{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6866ce1d4dba2f2c0a8ac23c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bétharram : « Ça s’est apparenté à une commission d’enquête politique » estime Annick Billon","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/d84af880-494c-42c6-bdb8-ed4ed1346cc8.jpg?height=200","description":"Le Sénat examine ce jeudi une proposition de loi visant à compléter le Code du travail afin de permettre à davantage d’entreprises de faire appel à leurs salariés le 1er mai, à condition que ces derniers soient volontaires. La sénatrice (Union centriste) de la Vendée, Annick Billon souligne qu’elle est très attachée à cette date emblématique et qu’elle souhaite « protéger ce 1er mai ». Toutefois, l’auteure de la proposition rappelle que cette journée représente « une activité très importante » pour les fleuristes et les boulangers, dont le chiffre d’affaires connaît une nette hausse à cette occasion.Par ailleurs, la commission d’enquête Bétharram a rendu son rapport ce mercredi 2 juillet, portant sur les violences en milieu scolaire. La sénatrice a exprimé ses regrets quant à l’orientation prise par cette commission, qu’elle juge avoir « pris les allures d’une commission d’enquête politique ». Selon elle, « l’objectif du député LFI était de se faire François Bayrou ». Elle appelle à un débat de fond sur le sujet, et a également soulevé la question de l’imprescriptibilité des crimes commis sur des mineurs.","author_name":"Public Sénat"}