{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/685c09864a2d8b8b51037fe4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bruno Tertrais : « C’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans » ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/dcccbf58-5325-4c5d-8c94-4e398a9c669e.jpg?height=200","description":"Un cessez-le-feu est entré en vigueur ce mardi 24 juin entre l’Iran et Israël. Le président iranien a annoncé hier la fin des hostilités. Néamoins, selon Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, « c’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans ». Il rappelle que « la République islamique d’Iran s’est déclarée adversaire d’Israël dès sa naissance ». Ainsi, du point de vue des deux pays, « ils restent en état de guerre ». Sur le plan nucléaire, le conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne affirme que « le programme nucléaire iranien n’est pas détruit ». Il est, selon lui, « endommagé, mais certainement pas éliminé », ce qui signifie que « la menace nucléaire iranienne demeure ». L’un des effets possibles de ce conflit de douze jours, souligne-t-il, pourrait être le retrait de l’Iran du Traité de non-prolifération nucléaire.","author_name":"Public Sénat"}