{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/685bc6437cd58072a55babe8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Alain Milon : « Il faut qu’on puisse proposer au patient autre chose que la mort »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/b8a1ed85-cc41-4598-8564-dc587e49a999.jpg?height=200","description":"Alors que l’Assemblée nationale a adopté, le 27 mai, deux propositions de loi sur la fin de vie, celles-ci seront examinées par le Sénat à l’automne. Alain Milon, sénateur (LR) de Vaucluse et co-rapporteur du texte sur le droit à l’aide à mourir, insiste sur la nécessité de « border au maximum l’ensemble de cette loi ». Selon lui, le cadre actuel reste insuffisant. Il plaide pour l’ajout de conditions supplémentaires : plutôt que de confier le suivi du patient à son seul médecin généraliste, il souhaite que ce soit « une équipe médicale » qui accompagne la personne. L’objectif est de pouvoir lui « proposer autre chose que la mort ».Concernant les retraites, Alain Milon estime que lorsque François Bayrou a mis en place le conclave, il savait pertinemment que cela ne donnerait pas des résultats concrets. D’après lui, « on n’aboutira jamais pleinement à un accord entre les syndicats et le patronat ». Il estime que la meilleure solution restait la réforme systémique envisagée en 2017, fondée sur un système à points. Concernant la censure du gouvernement par la gauche sur la question des retraites, Alain Milon y voit un choix purement partisan : « c’est une décision politique », affirme-t-il, qui ne répond pas à l’intérêt des Français.","author_name":"Public Sénat"}