{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/68529168259ce49e3e5c6da3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Antoine Basbous : « C’est la première guerre du XXIe siècle menée par l’IA »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/91b96a26-b4bd-45f4-a74c-d33c8c6006b1.jpg?height=200","description":"Après cinq nuits d’affrontements entre Israël et l’Iran, le président américain Donald Trump a appelé, ce mardi 17 juin, Téhéran à une « capitulation sans conditions ». Pour le politologue Antoine Basbous, si les États-Unis s’engageaient dans le conflit, « il ne resterait plus grand-chose des infrastructures iraniennes et de son potentiel militaire ». Il souligne que l’Iran est déjà « en très mauvaise posture ». Tandis qu’Israël déploie une guerre de haute technologie, qu’il qualifie de « première guerre du XXIe siècle menée grâce à l’intelligence artificielle », l’Iran, de son côté, « possède des avions de l’époque du Shah, qui ne peuvent pas voler ». Directeur de l’Observatoire des pays arabes, Antoine Basbous estime que « le régime des mollahs a fait son temps, avec 46 ans de souffrance, de privation de libertés pour les Iraniens ». Il insiste sur le fait que « à l’intérieur du pays, il y a contestation et détestation du régime des mollahs », concluant que « personne ne versera de larmes sur leur sort ».","author_name":"Public Sénat"}