{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/684a93347ffb4452ec14c733?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Secteur de l’automobile : Marc Ferracci souhaite « une préférence européenne dans la fabrication »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/007b87d5-24bc-4f04-bd5a-d71c9339619d.jpg?height=200","description":"Alors que les entreprises sous-traitantes des constructeurs Renault et Stellantis traversent une période critique, Marc Ferracci, ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie reconnaît que « le secteur automobile est en difficulté », soulignant une forte baisse de la production et des ventes de véhicules ces dernières années. Il attribue « ce problème de compétitivité » à la concurrence chinoise, en particulier dans le domaine de l’électrique. Selon lui, « il faut introduire une préférence européenne dans la fabrication » ; une orientation qui représente, d’après ses mots, « la voie de protection de notre filière automobile ».Le ministre s’est ensuite exprimé au sujet de la taxe Zucman, un texte examiné ce jour au Sénat, qui vise à instaurer un impôt sur les ultrariches et auquel le gouvernement est opposé. Il a rappelé que l’impôt sur la fortune a été transformé en impôt sur la fortune immobilière, « pour renforcer l’attractivité de notre pays », ajoutant que l’on en observe aujourd’hui les résultats. Sans vouloir « se prononcer sur la taxe en elle-même », il a souligné que « les décideurs économiques ont besoin de visibilité et de stabilité ».","author_name":"Public Sénat"}