{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6849646886b5e77739d34e7a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Surveillante tuée : E. Macron et F. Bayrou à la hauteur ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/91e916ee-f1dd-4460-bad4-894a1460a188.jpg?height=200","description":"Ce mardi 10 juin, Mélanie, surveillante de 31 ans, a été poignardée par un élève de 14 ans devant un collège de Nogent, en Haute-Marne. Face à ce drame, la classe politique a rapidement réagi. Invité du journal de 20h sur TF1, le Premier ministre a proposé l’interdiction de la vente d’armes blanches aux mineurs. Une mesure symboliquement forte, mais dont les modalités concrètes d’application restent encore floues. Sur France 2, le président de la République a quant à lui établi un lien direct entre les réseaux sociaux et la tragédie, pointant leur rôle dans la banalisation de la violence. De son côté, le ministre de l’Intérieur a abandonné sa rhétorique habituelle, affirmant que « la réponse ne peut pas être seulement sécuritaire ». Ces réactions sont-elles à la hauteur ? Débat et analyse avec Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à l’université Paris II Panthéon-Assas, et Émilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Émilie Conseil.","author_name":"Public Sénat"}