{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6836e1cb998551779f8db498?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Patrick Kanner : le PS est entré \"dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire\"","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/0e107eea-1c0d-45ce-a2f6-ec7857202e58.jpg?height=200","description":"Ce mardi 27 mai, le premier tour du vote interne des adhérents du Parti socialiste s’est tenu. Selon les résultats provisoires, Nicolas Mayer-Rossignol et Olivier Faure s’affronteront au second tour. Invité sur notre plateau, Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat, a exprimé sa préoccupation face à la faible mobilisation : le parti compte à ce jour « 39 815 adhérents », soit « le plus petit nombre depuis 1945 », a-t-il déploré. À ses yeux, le Parti socialiste est désormais « entré dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire ». Il nuance toutefois ce constat en évoquant « une galaxie socialiste très puissante » : première force parlementaire à gauche, réseau d’élus locaux le plus dense, think tank influent. « Un paradoxe », puisque malgré ce poids politique, le PS reste aujourd’hui « un petit parti ». Soutien déclaré de Nicolas Mayer-Rossignol, Patrick Kanner fixe un objectif ambitieux : « atteindre 100 000 adhérents d’ici 2027 ».","author_name":"Public Sénat"}