{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6719133d83ac9fccac16d1e4/6ab3c239c974afb154a7fa78?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"QUAND LA FINANCIARISATION DE L'ÉCONOMIE MENACE LE PLUS GRAND MARCHÉ DU MONDE","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6719133d83ac9fccac16d1e4/1790165390670-30a721b1-3e0f-4f26-bad1-4e1cd0f544ea.jpeg?height=200","description":"<p>« S&#39;il n&#39;y a pas d&#39;âme, il n&#39;y a pas de marché. » Jean-Michel Peuch, président de l&#39;Union des Syndicats de Grossistes du marché de Rungis, est grossiste depuis 1989, un métier qu&#39;il ne définit pas comme de la logistique mais comme une mise en relation entre producteurs et professionnels, construite sur la confiance et le temps. Il revient sur son parcours, depuis la reprise d&#39;une entreprise menacée de liquidation frauduleuse à Strasbourg jusqu&#39;à son arrivée sur le marché de Rungis, où il a repris une fromagerie familiale sans rien connaître au fromage. De ses visites régulières chez les producteurs du Cantal, de l&#39;Aveyron ou de la Lozère à son engagement dans plusieurs associations pour peser sur l&#39;avenir du marché, il raconte ce qui, selon lui, fait tenir ce lieu depuis des générations, et ce qui aujourd&#39;hui le menace. </p>","author_name":"Forces Françaises de l'Industrie"}