{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6703ee376f369dd035b9e745/6733218d9e7b27e0ac241f87?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le Fil de Camille a 20 ans","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6703ee376f369dd035b9e745/1731404091752-6a148b5a-ae1d-4634-8b8a-2d1306d752fe.jpeg?height=200","description":"<p>En novembre 2004, au Studio A du Labomatic, Camille s’apprête à secouer la chanson française à coups d’onomatopées et de percussions corporelles. C’est Dominique Blanc-Francard qui a mixé <em>Le Fil </em>sorti en février 2025. Pour le nouvel épisode de <em>Sur la planche à mixer</em>, Bénédicte Schmitt réunit à son micro la chanteuse et l’ingénieur du son. «&nbsp;Ta Douleur&nbsp;», «&nbsp;Pâle Septembre&nbsp;», «&nbsp;Au Port&nbsp;»… la France allait craquer pour ces chansons et ce coup de génie&nbsp;: cette note continue, un <em>si,</em> qui bourdonne tout le long du disque. «&nbsp;<em>Je compose une œuvre comme un compositeur. Le bourdon il permettait d’assembler les chansons les unes aux autres de manière très légère. C’était le premier arrivé.&nbsp;»</em>, raconte Camille à Bénélabo. Le fondateur du Labomatic, Dominique Blanc-Francard confie&nbsp;: <em>«&nbsp;J’étais tendu au début du mix, choqué par l’émotion inhabituelle qui sortait des enceintes&nbsp;: j’avais peur de casser quelque chose.&nbsp;»</em> Totalement inclassable, ce disque inspire encore aujourd’hui des générations d’artistes comme le résume le musicien, Martin Gamet&nbsp;: <em>«&nbsp;Un OVNI peut toucher beaucoup de gens s’il est fait d’aussi belle manière&nbsp;».</em></p>","author_name":"Bénédicte Schmitt"}