{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66f19e1ad61650978f2c94aa/6a664f02d19896314251f375?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"\"Des lions à l'extérieur, des agneaux à l'intérieur\" avec l'autrice Aida Amara","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66f19e1ad61650978f2c94aa/1785089213256-d727c547-b9cf-4024-9923-fbd63fe7f531.jpeg?height=200","description":"<p>Care et mémoire, en 2026, on nous dit que ça s'apprivoise. Qu'avec les bons outils, la thérapie, le travail sur soi, la résilience, on peut défaire ce qui a été noué. Guérir. Avancer.</p><p>Mais Aïda Amara, journaliste, réalisatrice et auteure d'<em>Avec ma tête d'arabe</em>, n'est plus jamais à 100%. Ce 100% est mort le soir du 13 novembre. Et elle refuse de faire semblant du contraire.</p><p>Avec elle, on parle de ce qu'on hérite sans l'avoir choisi. La dureté transmise de génération en génération comme stratégie de survie, la vulnérabilité qu'on ne peut montrer qu'à l'intérieur, et la souffrance que le marché du bien-être ne saura jamais soigner parce qu'elle a une histoire. Coloniale. Collective. Longue.</p><p>On parle de son père Slimane, et de Taous, sa grand-mère kabyle qui n'avait rien lu de bell hooks mais qui savait déjà tout. On parle des médias, de la maternité, de visibilité de nouveaux récits. Et de comment on vit avec tout ça, sans le sublimer, sans le performer, sans prétendre qu'on en est sorti grandi. Et surtout on pose une question profondément politique: qui a le droit d'être vulnérable? </p><p><br></p>","author_name":"Eva Sadoun "}