{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66f19e1ad61650978f2c94aa/6a0450b306eee5b01c703117?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"\"Tu rentres patient, tu ressors victime\" avec Nadège Erika ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66f19e1ad61650978f2c94aa/1778666758376-e29fd204-8579-488b-b185-765fa189565e.jpeg?height=200","description":"<p>On parle beaucoup de santé mentale aujourd’hui.</p><p>Mais souvent comme d’un problème individuel. Une question de respiration, de résilience, de développement personnel. Comme s’il suffisait de mieux gérer ses émotions pour survivre à un monde qui, lui, devient de plus en plus invivable.</p><p>Avec Nadège Erika, travailleuse sociale et auteure, on parle de ce que les discours sur la santé mentale laissent souvent hors champ : les pathologies lourdes, les familles qui tiennent à bout de bras, les aidants non formés, non payés, souvent des mères, qui compensent les défaillances d’un système de soin à bout de souffle.</p><p>On parle de psychiatrie comme miroir grossissant de nos institutions.</p><p>De ce que produit un système qui manque de moyens, mais aussi parfois de culture du soin.</p><p>De cette frontière trouble du travail empêché où des soignants épuisés peuvent devenir maltraitants.</p><p>De la manière dont notre société accepte certaines vulnérabilités… tant qu’elles restent présentables.</p><p>Et surtout d’une question :</p><p>qu’est-ce qu’une société choisit réellement de prendre en charge et qu’est-ce qu’elle laisse reposer silencieusement sur les mêmes épaules ?</p><p><br></p>","author_name":"Eva Sadoun "}