{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66f19e1ad61650978f2c94aa/69ce393ef44b357ce904dce5?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"\"On organise les dépressions du post-partum\" Renée Greusard","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66f19e1ad61650978f2c94aa/1775049270758-ff103378-eedd-4ada-a926-88acba6674fc.jpeg?height=200","description":"<p>Pour ce premier épisode de la saison 2, même obsession : regarder ce qui tient le monde… sans jamais être vraiment vu.</p><p>Et si les mères étaient une infrastructure ? Invisible, indispensable et pourtant tenue pour acquise.</p><p>Avec Renée Greusard, journaliste et autrice, on parle de post-partum, de charge, d’injonctions contradictoires, et de cette drôle de tension : une société qui attend tout des mères… pendant que le marché, lui, trouve toujours un moyen d’en faire un business.</p><p>Parce qu’au fond, si notre économie tient, c’est aussi parce que des mères et des parents tiennent tout le reste.</p><p>Alors plutôt que de parler de “réarmement démographique”, on pourrait peut-être commencer par une question plus simple : de quoi ont besoin les mères ? De quoi ont besoin les enfants ? Et si, pour une fois, l’économie se mettait à leur service - et pas l’inverse.</p>","author_name":"Eva Sadoun "}