{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66e8517c732858acf04de36e/6ad67141d068f31796b1add3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Présidentielle : à qui profitent les violences urbaines ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66e8517c732858acf04de36e/e9e36eaa-a3b3-4395-a598-5264348c5dd4.jpg?height=200","description":"Alors que le Rassemblement national dénonce l’impuissance du gouvernement et promet un durcissement pénal, l’exécutif accuse l’ultragauche de vouloir déstabiliser le pays jusqu’à l’élection et La France insoumise rejette la responsabilité des violences sur Sébastien Lecornu et Laurent Nuñez. À six mois du scrutin, Sens Public se demande qui peut tirer profit de cette séquence ? Les violences risquent-elles de fragiliser certains candidats ou de renforcer les discours sécuritaires ? Comment répondre à la colère sociale sans laisser le débat politique se réduire à la question de l’ordre public ?On en débat avec Laurence ROSSIGNOL, Sénatrice PS du Val-de-Marne, Joshua HOCHART, Sénateur RN du Nord, Claire LEJEUNE, Députée LFI de l’Essonne ainsi que Loïc HERVÉ, Sénateur Union Centriste de la Haute-Savoie.","author_name":"Public Sénat"}