{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66e8517c732858acf04de36e/69b9ac2b7df9481e6833dcff?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Municipales : le PS est-il LFI dépendant ? ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66e8517c732858acf04de36e/851f8431-2062-4e3e-bd10-53878da75827.jpg?height=200","description":"Ce mardi 17 mars 2026 à 18h, les listes pour le second tour des municipales ont été déposées et les alliances scellées. De Lyon à Toulouse en passant par Nantes ou Grenoble, socialistes et écologistes ont besoin des voix insoumises pour gagner, quitte à oublier les insultes et dérapages de la campagne. A Paris, Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons arrivé en quatrième position avec 11,34 % de voix, a fusionné sa liste avec celle de Rachida Dati. Sarah Knafo, candidate Reconquête s'est, quant à elle, désistée et invite ses électeurs à \"faire barrage à la gauche\". Si Emmanuel Grégoire était en tête au premier tour avec 37,98% des voix, la victoire est devenue très incertaine pour le candidat socialiste. Ces fusions sont-elles le jeu normal des municipales ? Faut-il parler d’accords \"de la honte\", comme le font les candidats de droite et d’extrême-droite ? Les stratégies d'alliances seront-elles payantes ? On en débat avec Nicolas ROUSSELLIER, professeur d’histoire politique à Sciences Po et à l’École polytechnique, Jean-Daniel LEVY, directeur délégué de Toluna-Harris Interactive et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.","author_name":"Public Sénat"}