{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66d7749f3895e5a9f8b41468/6a1d77fd302b9e359ce91ac9?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les microcertifications - révolution pédagogique ou simple effet de mode ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66d7749f3895e5a9f8b41468/1780315963199-faeea312-62cf-4be9-b4b1-f7dc9bccdb0b.jpeg?height=200","description":"<p>Micro-certificats, badges, micro-crédits… derrière ces termes se cache peut-être une nouvelle façon d’apprendre, de valoriser ses compétences… et de se former tout au long de la vie. </p><p><br></p><h2>Les microcertifications, c’est quoi exactement ?&nbsp;</h2><p>Pour info, il existe une recommandation du Conseil de l’Union européenne qui nous précise qu’une microcertification est une preuve reconnue des acquis obtenus après une courte expérience d’apprentissage.&nbsp;</p><p>Concrètement, il s’agit de formations courtes, ciblées sur une compétence précise, avec une validation à la clé. Par exemple :</p><p>– maîtriser un outil numérique spécifique</p><p>– animer une classe virtuelle,</p><p>– utiliser une IA spécifique en pédagogie.</p><p>Ces certifications sont souvent numériques et partageables&nbsp;: elles se présentent sous la forme de BADGE que les apprenants peuvent télécharger et cumuler dans des parcours longs. Attention elles n’ont pas la même valeur qu’une certification enregistrée auprès de France Compétences, un diplôme ou un titre, mais elles peuvent être mises en valeur dans un CV, un profil linkedin, un profil France travail par exemple.</p><p><br></p><h2>Pourquoi les microcertifications se développent autant en formation ?&nbsp;</h2><p>Leur force, c’est la flexibilité.&nbsp;</p><p>Car en effet, les microcertifications permettent :</p><p>- d’apprendre rapidement,</p><p>- de répondre à des besoins immédiats du terrain,</p><p>-et de valoriser des compétences très concrètes.</p><p>Le Cedefop, instance européenne de la formation, souligne qu’elles rendent la formation plus adaptable et plus pertinente face aux évolutions du marché du travail.&nbsp; Pour les apprenants, c’est aussi une façon de se former sans forcément entrer dans un parcours long ou diplômant.</p><p>Et pour les organismes de formation ? C’est l’opportunité de proposer des formats courts, certifiants et très ciblés sur les besoins actuels des entreprises.&nbsp;</p><p><br></p><h2>Innovation durable… ou effet de mode ?&nbsp;</h2><p>Alors, réelle innovation ou simple tendance ?</p><p>Les microcertifications répondent clairement à l’évolution des usages : apprendre vite, de manière ciblée, souvent en digital ou en blended learning.</p><p>Mais attention : leur qualité, leur reconnaissance et leur lisibilité restent des enjeux importants.&nbsp; L’objectif n’est donc pas de remplacer les diplômes traditionnels… mais plutôt de compléter les parcours avec des preuves de compétences plus agiles et plus évolutives.</p><p><br></p><h2>Votre défi ?</h2><p>Réfléchissez à une compétence clé de votre domaine qui pourrait être transformée en microcertification.</p><p>Parce que demain, apprendre ne signifiera peut-être plus “obtenir un gros diplôme”… mais accumuler des compétences reconnues tout au long de sa vie.</p><p>Merci pour votre écoute, et à très bientôt pour un nouvel épisode dédié aux innovations pédagogiques !&nbsp;</p><p><br></p><p>Par Valérie Gabillard</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Collectif \"les chats pitres veillent\""}