{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66c34a9ac657d26e5de80835/66c35e74930b5815c255f63e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Une mémoire qui s'inscrit dans les aléas des mémoires de la résistance","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66c34a9ac657d26e5de80835/1724079725796-d5a5114e-35a8-4fc7-a981-718fa4fd475a.jpeg?height=200","description":"<p>Débutons ce dernier épisode par un extrait du discours prononcé par Emmanuel Macron le 21 février 2024,</p><p>soit 80 ans jour pour jour après l’exécution de Missak Manouchian et ses compagnons au Mont-Valérien.</p><p>« Entrent aujourd’hui au Panthéon vingt-quatre visages parmi ceux des FTP-MOI. Vingt-quatre visages parmi</p><p>les centaines de combattants et otages, fusillés comme eux dans la clairière du Mont-Valérien, que j’ai décidé</p><p>de tous reconnaître comme morts pour la France. Oui, la France de 2024 se devait d’honorer ceux qui furent</p><p>vingt-quatre fois la France. Les honorer dans nos cœurs, dans notre recueillement, dans l’esprit des jeunes</p><p>Français venus ici pour songer à cette autre jeunesse passée avant elle, étrangère, juive, communiste, résistante,</p><p>jeunesse de France, gardienne d’une part de la noblesse du monde. »</p><p>Nous allons donc achever notre podcast sur les étapes, tumultueuses souvent, de l’affirmation de la mémoire</p><p>de ces hommes et femmes, mémoire qui selon de nombreux historiens s’inscrit dans les aléas de celle de la</p><p>résistance.</p>","author_name":"Lycée Bernard Palissy à Saintes"}