{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66c34a9ac657d26e5de80835/66c35e01930b5815c255c512?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les combattants des FTP-MOI ou l'engagement des étrangers dans la résistance","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66c34a9ac657d26e5de80835/1724079600090-0e1bc994-8915-40cb-ab47-88e7167fdf31.jpeg?height=200","description":"<p>En 1985, Antenne 2 diffuse le documentaire Des terroristes à la retraite réalisé par Mosco Boucault. Dans</p><p>l’avant-propos de leur ouvrage Le sang de l’étranger, les immigrés de la MOI dans la résistance, les historiens</p><p>Stéphane Courtois, Denis Peschanski et Adam Rayski écrivent :</p><p>« Bien des téléspectateurs découvraient que des étrangers avaient combattu dans la résistance française. Ils</p><p>découvraient un sigle, la MOI, Main-d’œuvre Immigrée, celui de l’organisation que le PCF s’était donnée</p><p>pour gagner et mobiliser les étrangers venus en France par vagues successives pendant l’entre-deux-guerres.</p><p>Ils découvraient des hommes et des femmes à l’accent étranger qui avaient livré une bataille sans merci contre</p><p>l’armée d’occupation ».</p><p>Dans ce deuxième épisode, nous allons nous intéresser à ces étrangers qui ont choisi de s’engager dans la</p><p>résistance dans le cadre des FTP-MOI. Partons donc à la découverte de quelques-uns de ces hommes et femmes</p><p>qui ont intégré ce qui a ensuite été nommé le « Groupe Manouchian » qui n’a jamais réellement existé.</p>","author_name":"Lycée Bernard Palissy à Saintes"}