{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6668d51f9264d00012f78b14/6a4829732d7a15a979be8427?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Grindr : menu à volonté, à quel prix ? [mini-série, introduction]","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6668d51f9264d00012f78b14/1783113555493-0dd6f8da-0e3b-4e4a-8fd4-8198e35dfbaf.jpeg?height=200","description":"<p>Pour beaucoup d’hommes gays, il est difficile de se passer de Grindr. « Le village gay dans ta poche », comme le revendique l’application. Une grille infinie de profils, référencés au mètre près. Des hommes connectés à toute heure du jour et de la nuit. Souvent disponibles pour des rencontres éphémères. Mais à mesure que les possibilités augmentent, la valeur de chaque interaction semble diminuer. Et paradoxalement, l’application qui promettait de rapprocher des individus longtemps marginalisés révèle aussi des fractures profondes. Des hiérarchies. Des exclusions. Des logiques parfois brutales. Beaucoup d’utilisateurs se sentent piégés. Ils désinstallent l’application… puis la réinstallent, quelques jours plus tard. Enchaînent des rencontres qui ne mènent nulle part. Sont aspirés dans des soirées à scroller, sans jamais mettre de mots sur leur malaise. Ce malaise, justement… à qui profite-t-il ? Faut-il pointer du doigt les utilisateurs ? Ou la plateforme elle-même ? Grindr est-elle l’interface d’une économie du désir, d’une machine à consommer des corps ?</p><p>-</p><p>(Cet épisode est le premier d’une mini-série consacrée à Grindr, une appli de rencontres qui s’adresse aux hommes gays, queers ou curieux !)</p><p><br></p><p>Sociétés est sur instagram: @societes.podcast</p><p><br></p><p>CRÉDITS:</p><p>•Voix Off: Mathieu Luneau</p><p>•Réalisation / Écriture / Montage: Yoann Missolo</p>","author_name":"Yoann Missolo"}