{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66559687c101cc00125dd866/66559773c101cc00125e0d0c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La minute des émotions - Stress, pourquoi imaginer le pire ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66559687c101cc00125dd866/1716912175702-de718bec0fa9d5571b9e1254604dc638.jpeg?height=200","description":"<p>Le stress est l'une des rares fois où notre cerveau joue contre nous.</p><p>Pas toujours.</p><p>Si l’on remonte des millénaires en arrière ; imaginons que vous êtes en forêt et que vous entendez un bruit ; en imaginant le pire, vous pensez à un animal féroce et vous fuyez. Si le pire se produit, vous avez sauvé votre vie. Dans ce cas-là, imaginer le pire peut donc être un avantage adaptatif, c'est un mécanisme d'auto-défense.</p><p>Mais ce mécanisme était très efficace dans le monde des chasseurs / cueilleurs. Dans notre monde moderne, un adulte passe sa vie sans rencontrer un seul prédateur animal. Une présentation en public, par exemple, ne peut pas surgir et vous manger le visage. Dans ce cas, imaginer le pire n’est donc pas efficace.</p><p>Mais le stress n’est pas forcément toujours mauvais. Pour simplifier, on peut dire que le bon stress est de courte durée, et que le mauvais stress est chronique.&nbsp;</p><p>Alors quoi faire ? Rassurer ne marche pas. \"Ça va bien se passer\" n'a pas beaucoup d'effet. La seule chose qui marche c'est d'accepter l'incertitude et de changer sa focale, de se décentrer. Et de ne pas faire confiance à son cerveau !</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"David Gordon"}