{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/663a433c1a65230012b4aee3/698dee51fe55e6c6c3b03665?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Burn-out : mon histoire et les signes avant la rupture","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/663a433c1a65230012b4aee3/1770907606936-b79c086e-7574-4c4b-8d59-14487d887f16.jpeg?height=200","description":"<p>On appelle ça “fatigue”.</p><p> “Période chargée”.</p><p> “Un petit coup de mou”.</p><p><br></p><p>Et si c’était déjà plus que ça ?</p><p>Le burn-out reste un mot qu’on évite.</p><p><br></p><p>Par peur.</p><p>Par honte.</p><p>Par crainte d’être perçue comme “faible”.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode solo de <strong>Risette</strong>, je partage sans filtre mon retour d’expérience sur le burn-out et l’épuisement professionnel.</p><p>Un épuisement profond.</p><p><br></p><p>Progressif.</p><p>Invisible… jusqu’au moment où il ne l’était plus du tout.</p><p>On parle de ces signaux faibles que l’on ignore :</p><p>• La fatigue chronique qui ne passe jamais</p><p>• L’irritabilité que l’on banalise</p><p>• Le corps qui lâche avant que l’on accepte de s’arrêter</p><p>• Le stress devenu normal</p><p><br></p><p>Parce qu’on tient.</p><p>Parce qu’on veut prouver.</p><p>Parce qu’on pense que ralentir, c’est échouer.</p><p><br></p><p>Cet épisode est pour toi si :</p><p>– tu sens que quelque chose s’éteint doucement</p><p>– tu repousses toujours tes limites</p><p>– tu veux comprendre avant d’atteindre le point de rupture</p><p><br></p><p>S’arrêter n’est pas une faiblesse.</p><p>C’est parfois le premier acte de lucidité.</p>","author_name":"Anne-Charlotte TEIRLINCK"}