{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6621ab23f7dc6900121ef843/68eab17ff513ad2b81914979?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"EP9- Clitoris et pensée ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6621ab23f7dc6900121ef843/1760210522829-c8979266-6341-4413-ae6b-112c6bffcf86.jpeg?height=200","description":"<p>Et si la philosophie avait oublié un organe essentiel ?</p><p><br></p><p>Dans&nbsp;<em>Le plaisir effacé. Clitoris et pensée</em>, Catherine Malabou invite à repenser le geste même de philosopher.&nbsp;À la tradition phallique du penser (verticale, érective, orientée vers la domination) elle oppose une autre géographie du savoir : celle du&nbsp;clitoris, organe du plaisir, de la latence et du frémissement. Penser avec le clitoris, c’est penser&nbsp;sans hiérarchie ni finalité, dans le contact, la vibration, la plasticité du vivant. En réinvestissant les figures de Freud, Beauvoir, ou Sartre, Malabou déplace la question du sexe et du genre vers une&nbsp;philosophie de l’existence sexuelle&nbsp;: la pensée ne se sépare plus du corps, elle le façonne et en reçoit la forme. La plasticité, concept central de son œuvre, devient ici la clé d’une transformation du savoir, du corps, et du pouvoir.</p>","author_name":"Izza-Margarette"}