{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66068b0f53b2df0016608fe8/66068b183764c90017d08be3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les poissons peuvent être ivres","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66068b0f53b2df0016608fe8/66068b183764c90017d08be3.jpg?height=200","description":"<p>Des poissons... portés sur la boisson ? Non, ce n'est pas qu'un simple jeu de mots... Sous les mers, certains de ces animaux peuvent effectivement être ivres. Il se peut même que l'alcool les stimule dans leurs déplacements !</p><p><br></p><p>Tu t'es vu quand t'as bu ?</p><p><br></p><p>Mais, tout d'abord : comment raisonnablement imaginer ces créatures aquatiques consommer de l'alcool ?</p><p><br></p><p>La réponse est en fait très simple : des chercheurs de l’École Polytechnique de l'Université de New York on tout simplement mené une étude pour connaître les effets de l'alcool sur le poisson-zèbre.</p><p>Pour ce faire, ils ont alors immergé plusieurs cobayes dans de l'eau contenant quatre concentrations distinctes d'éthanol (en partant du \"niveau zéro\" à celui qualifié de \"très élevé\").</p><p>Le niveau suprême avait, toutefois, été défini de sorte à ce qu'il n'engendre aucun effet nocif sur les sujets de l'expérience (qui ne devaient, en aucun cas, être maltraités).</p><p><br></p><p>La suite de l'étude fut plutôt classique : les mouvements des poissons sélectionnés furent effectivement analysés, après chacun de leurs bains pris dans les différentes solutions éthyliques.</p><p><br></p><p>Toutefois, pour obtenir des données encore plus précises, les sujets de l'expérience furent également placés dans un aquarium contenant exclusivement de l'eau ; en compagnie de congénères que l'on pourrait qualifier de \"sobres\".</p><p><br></p><p>L'ivresse des profondeurs</p><p><br></p><p>Des comportements surprenants furent alors observés par les chercheurs new-yorkais.</p><p><br></p><p>Lorsqu'il est seul, un poisson ivre ne présente – par exemple - \"aucun changement de comportement particulier\".</p><p>En groupe, par contre, un poisson-zèbre avec \"un coup dans le nez\" se met à nager \"beaucoup plus rapidement\".</p><p>Sa vitesse peut, alors, atteindre le double que celle qu'il adopte en temps normal !</p><p><br></p><p>Mais ce ne pas le plus étonnant : dans un tel cas de figure, les autres poissons (pourtant sobres) suivent la cadence, en calquant leur rythme de nage sur celui de leur frétillant compagnon.</p><p><br></p><p>Loin d'être anodin, ce comportement confirme en fait une chose : les poissons-zèbres ont bel et bien une organisation sociale plutôt complexe qui les rapproche des êtres humains.</p><p><br></p><p>Comme quoi, l'alcool transcende bien toutes les barrières.</p><p><br></p>","author_name":"Choses à Savoir"}