{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66068a5353b2df0016606a3d/6abd4388787195a30e64049e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Étape 1 lancée pour le data center spatial de Google ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66068a5353b2df0016606a3d/1790788200476-e3df5d30-e8aa-4f20-86df-117c4ec3f420.jpeg?height=200","description":"<p>Google va envoyer quatre de ses puces d’intelligence artificielle dans l’espace le 1er octobre. Mais ce premier vol de Project Suncatcher ressemble beaucoup moins à un data center orbital qu’à un laboratoire destiné à découvrir pourquoi il est si difficile d’en construire un.</p><p><br></p><p>Le satellite expérimental, baptisé MVP, doit décoller à bord d’une Falcon 9 de SpaceX lors de la mission Transporter-18. Construit par Planet Labs, il a environ la taille d’un réfrigérateur et embarque quatre TPU, les accélérateurs que Google utilise également dans ses centres de données terrestres. L’ambition à long terme est beaucoup plus grande. Avec Suncatcher, Google étudie des constellations de satellites capables d’exécuter des calculs d’intelligence artificielle en orbite, alimentés par le Soleil et reliés entre eux par des communications laser. Selon l’entreprise, un satellite correctement placé peut recevoir jusqu’à huit fois plus d’énergie solaire qu’une installation comparable au sol.</p><p><br></p><p>Le prototype d’octobre reste pourtant minuscule à cette échelle. Ses panneaux fournissent environ un kilowatt et ses quatre TPU ne pourront faire tourner des modèles Gemini que pendant des séquences d’environ quinze minutes. La raison révèle l’un des principaux obstacles des data centers spatiaux : le refroidissement. Dans le vide, impossible d’évacuer la chaleur avec de l’air ou des tours de refroidissement. Elle doit être conduite jusqu’à des radiateurs puis rejetée sous forme de rayonnement. Après chaque période de calcul, le prototype devra donc laisser son système thermique récupérer. Google veut également mesurer l’effet des vibrations du lancement, des radiations et des variations extrêmes de température sur des puces proches de celles utilisées sur Terre.</p><p><br></p><p>Ce premier satellite ne testera donc pas encore un véritable centre de données spatial. Deux prototypes plus ambitieux restent prévus en 2027, notamment pour avancer vers des architectures capables de fonctionner en réseau.</p><p>Suncatcher illustre néanmoins jusqu’où pousse désormais la recherche de puissance pour l’IA. Sur Terre, l’industrie cherche davantage d’électricité et de terrains. Dans l’espace, elle trouverait beaucoup de Soleil, mais devrait reconstruire presque tout ce qui permet aujourd’hui à un data center de fonctionner.</p><p>Source : <a href=\"https://www.stackchronicle.fr/2026/09/30/google-suncatcher-puces-ia-data-center-espace/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Stack Chronicle</a></p>","author_name":"Choses à Savoir"}