{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66068a5353b2df0016606a3d/6a8d94992fe0b9d078815feb?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les aquariums aident à sauver les océans ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66068a5353b2df0016606a3d/1787663131169-dcbe647b-8dfd-4af4-81a5-92c76de06d2f.jpeg?height=200","description":"<p>Chaque année, les parcs zoologiques et aquariums français accueillent près de 26 millions de visiteurs. Au-delà de leur fonction de découverte, certains développent des activités de recherche, de conservation et de médiation scientifique. C’est ce qu’a mis en avant le colloque « Aquarium du futur », organisé par Nausicaá.</p><p><br></p><p>L’un des sujets abordés concernait le bien-être animal. Dans les aquariums, son évaluation ne repose pas seulement sur l’état de santé : elle prend en compte les comportements, l’alimentation, les interactions et les conditions de vie propres à chaque espèce. Des vétérinaires spécialisés interviennent dans certaines structures. À Nausicaá, par exemple, les lions de mer sont entraînés depuis plus de vingt-cinq ans à coopérer volontairement lors de certains examens médicaux, ce qui peut éviter une anesthésie générale. Des grilles d’évaluation spécifiques ont été développées pour mieux objectiver le suivi des espèces aquatiques, en complément de l’observation quotidienne des équipes.</p><p><br></p><p>Autre volet : la recherche scientifique. Des aquariums collaborent avec des universités, des laboratoires ou l’Ifremer. À Boulogne-sur-Mer, des expériences portent sur le développement d’œufs et de larves de harengs exposés à des températures plus élevées et à une eau plus acide, deux évolutions associées au changement climatique. Selon les chiffres présentés lors du colloque, les aquariums et parcs zoologiques français participeraient à plus de 335 programmes de recherche et de conservation dans plus de 70 pays, pour près de cinq millions d’euros investis chaque année. Plus d’un tiers des animaux hébergés appartiendraient à des espèces inscrites sur la Liste rouge de l’UICN.</p><p><br></p><p>La reproduction en captivité constitue également un axe de travail. En 2023, 468 espèces de poissons associés aux récifs coralliens auraient été reproduites avec succès en aquarium. Certains programmes visent aussi à constituer des populations dites « d’assurance », destinées à préserver une diversité génétique utile à la conservation. En Wallonie, l’Aquarium-Muséum de Liège a ainsi participé à la réintroduction de la rainette verte dans plusieurs sites. Enfin, ces établissements développent des actions de médiation autour de l’océan, qui couvre plus de 70 % de la surface du globe et joue un rôle majeur dans la régulation du climat.</p>","author_name":"Choses à Savoir"}