{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66068a5353b2df0016606a3d/69f2183bc5dd1a1717e4fb0a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La voiture électrique moins chère que l'essence en France ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66068a5353b2df0016606a3d/1777472830935-443e82ae-7f3f-4128-9370-8fa180d52b40.jpeg?height=200","description":"<p>Pour la première fois chez un constructeur généraliste hexagonal, une version électrique coûte moins cher que son équivalent à essence. La Citroën ë-C3, dans sa finition You Autonomie urbaine, s'affiche désormais à 12 990 euros après aides — contre 15 990 euros pour la C3 thermique d'entrée de gamme. Trois mille euros d'écart, en faveur de l'électrique.</p><p><br></p><p>Comment y arrive-t-on ? Par la combinaison de deux coups de pouce : une ristourne de 1 300 euros accordée par Citroën elle-même, et surtout la prime CEE maximale de 5 700 euros — les Certificats d'Économies d'Énergie, un dispositif d'aide à la transition énergétique réservé aux foyers les plus modestes. Pour ceux qui n'y sont pas éligibles au taux plein, la prime minimale est de 3 600 euros, ce qui ramène la facture à 16 390 euros — toujours sous le prix du thermique.</p><p><br></p><p>C'est Xavier Chardon, directeur général de Citroën, qui a annoncé l'offre sur BFM Business, à 13 490 euros dans un premier temps. Trois jours plus tard, la marque aux chevrons rabaissait encore le curseur à 12 990 euros, en marge des essais nationaux du modèle. Le site officiel, lui, n'avait pas encore suivi. Ce qui a précipité les choses, c'est l'arrivée de la Renault Twingo E-Tech début avril. Lancée à 19 490 euros catalogue, soit 13 750 euros avec la prime CEE maximale, elle bousculait un segment que Citroën occupait seul depuis plusieurs mois. La réponse est venue en quelques jours à peine. Deux marques françaises qui s'affrontent directement sur les prix, et les tarifs qui s'effondrent en quelques jours plutôt qu'en quelques mois — c'est inédit, et c'est une aubaine pour l'acheteur.</p><p><br></p><p>Les deux modèles ne visent pas exactement le même profil. La Twingo revendique 263 km d'autonomie WLTP contre 205 pour la ë-C3, et propose la recharge rapide jusqu'à 50 kW en option. La C3, elle, plafonne à 30 kW. En revanche, ses 4,01 mètres contre 3,78 pour la Twingo font une vraie différence au quotidien, surtout avec des passagers à l'arrière. La batterie de 30 kWh offre 205 km d'autonomie — suffisant, rappelle Xavier Chardon, quand les Français roulent en moyenne 34 km par jour.</p>","author_name":"Choses à Savoir"}