{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/66068a5353b2df0016606a3d/686d36bd8d3d6839f4946336?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Elon Musk importe une centrale électrique pour alimenter son centre de donnée ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/66068a5353b2df0016606a3d/1751987787203-521e48f5-1fae-4541-add8-b37acb56fdb8.jpeg?height=200","description":"<p>Tout ce qu’Elon Musk touche semble prendre une dimension hors norme. Et l’intelligence artificielle n’échappe pas à la règle. Sa société xAI, à l’origine du chatbot Grok, veut frapper un grand coup avec un projet aussi ambitieux qu’inédit : construire un data center baptisé Colossus 2, capable d’intégrer jusqu’à un million de GPU NVIDIA dernière génération. Un mastodonte technologique… qui nécessite une énergie tout aussi colossale.</p><p><br></p><p>Selon Dylan Patel, analyste chez SemiAnalysis, xAI ne compte pas attendre que les infrastructures suive. L’entreprise serait sur le point d’acheter une centrale électrique à l’étranger, pour la rapatrier aux États-Unis. Une opération peu conventionnelle, mais validée noir sur blanc par Elon Musk lui-même sur son réseau social X.</p><p><br></p><p>Pourquoi un tel choix ? Tout simplement parce qu’il serait impossible de construire une centrale à temps sur le sol américain pour alimenter le futur centre de données. Les délais de construction, notamment pour une centrale nucléaire, se chiffrent en années — parfois jusqu’à dix. Impossible donc, pour un projet prévu à très court terme. D'où l’idée de racheter une centrale déjà existante, probablement une centrale à cycle combiné gaz, plus rapide à redémarrer. Une décision qui en dit long sur l’urgence énergétique du projet : à pleine puissance, Colossus 2 pourrait consommer entre 1 400 et 1 900 gigawatts. C’est l’équivalent de la consommation de près de 1,9 million de foyers américains. Avec cette annonce, Elon Musk montre une nouvelle fois que la course à l’intelligence artificielle passe désormais aussi… par une course à l’énergie. Une fuite en avant technologique qui, pour fonctionner, pourrait bien nécessiter d’avoir sa propre centrale sous le bras.</p>","author_name":"Choses à Savoir"}