{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660681b953b2df00165f1c32/6adf760929dd53209d1d8253?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Grok présente les premières images de son Odysée IA ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/660681b953b2df00165f1c32/1793029454189-dcd0ebd9-bbe3-49a0-8758-b5bcadf7f228.jpeg?height=200","description":"<p>Sept minutes d&#39;images générées par intelligence artificielle, des navires de guerre, des soldats grecs et un héros de la mythologie. Voilà ce qu&#39;Elon Musk vient de dévoiler pour répondre, à sa manière, au cinéma de Christopher Nolan. Mais derrière cette démonstration technologique, une question se pose : fabriquer des images réalistes suffit-il à réaliser un film ?</p><p><br></p><p>Le 23 octobre, Grok Imagine, l&#39;outil de génération vidéo développé par xAI, a publié le premier épisode d&#39;une adaptation de L&#39;Odyssée d&#39;Homère. Une production réalisée avec le studio Wonder Studios et le cinéaste Dev Walker. En juillet, Elon Musk avait promis un long-métrage complet avant la fin de l&#39;année, fidèle à l&#39;œuvre antique. L&#39;annonce intervenait alors qu&#39;il critiquait les choix artistiques du réalisateur Christopher Nolan, dont la propre adaptation venait de sortir au cinéma. Trois mois plus tard, le résultat se limite pour l&#39;instant à sept minutes, présentées comme le début d&#39;une série. On y découvre Ulysse quittant sa famille pour partir à la guerre de Troie, sur fond de batailles et de paysages spectaculaires.</p><p><br></p><p>Certaines images ressemblent effectivement à celles d&#39;une production hollywoodienne. Mais leur fabrication demande encore un travail considérable. Grok Imagine génère des séquences courtes, d&#39;une quinzaine de secondes au maximum avant prolongation éventuelle. Pour obtenir sept minutes, il faut donc produire au minimum l&#39;équivalent de vingt-huit séquences, puis les assembler. Il faut également veiller à ce que les personnages conservent le même visage, les mêmes vêtements et une apparence cohérente d&#39;un plan à l&#39;autre.</p><p><br></p><p>Cette continuité reste l&#39;une des grandes difficultés de la vidéo générative. Une IA peut produire une scène impressionnante sans nécessairement comprendre comment l&#39;intégrer dans une histoire de deux heures. Et la participation du réalisateur Dev Walker rappelle que le processus n&#39;est pas entièrement automatisé. La part exacte des interventions humaines n&#39;a d&#39;ailleurs pas été détaillée.</p><p><br></p><p>L&#39;accueil critique a été plutôt froid. Le média américain TechCrunch reconnaît la qualité visuelle de certains plans, mais reproche à l&#39;ensemble des dialogues artificiels et une narration qui peine à susciter l&#39;intérêt. Le projet illustre ainsi les progrès rapides de la génération vidéo, sans démontrer qu&#39;une intelligence artificielle peut remplacer une équipe de cinéma. Pour les studios, ces outils pourraient progressivement faciliter la création de décors, de séquences préparatoires ou d&#39;effets visuels. Mais produire des images et raconter une histoire restent deux compétences bien différentes.</p><p><br></p><p>Source : <a href=\"https://techcrunch.com/2026/10/25/grok-releases-the-first-seven-minutes-of-its-ai-generated-odyssey/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">TechCrunch</a></p>","author_name":"Choses à Savoir"}