{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660681b953b2df00165f1c32/6accf6739fea6e0a64ba343c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La France met-elle assez de moyen pour construire son cloud souverain ?  ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/660681b953b2df00165f1c32/1791816695772-5d4879d3-0795-402f-bc49-87df0db04b50.jpeg?height=200","description":"<p>La France va investir 20 millions d’euros pour aider cinq acteurs à construire une offre commune de cloud et d’intelligence artificielle destinée aux données sensibles. Mais il ne s’agit pas de créer un nouveau cloud national à partir de zéro.</p><p><br></p><p>Le programme est piloté par Cloud Temple avec Thales, Bull, Vates et le CEA. Les partenaires ajouteront 27 millions d’euros aux fonds de France 2030, soit 47 millions au total d’ici fin 2028. Chacun fournit une partie de la chaîne. Cloud Temple apporte son infrastructure existante et pilote l’ensemble. Thales intervient sur la cybersécurité et avec sa filiale S3NS. Bull doit intégrer les infrastructures matérielles et logicielles nécessaires à l’intelligence artificielle. Le CEA travaillera sur les architectures futures, tandis que Vates fournit une technologie française de virtualisation open source.</p><p><br></p><p>L’objectif est de proposer à terme des services d’infrastructure, de plateforme et d’IA pour les administrations et entreprises manipulant des données particulièrement sensibles, dans la santé, la finance ou l’industrie. Le terme important est « cloud de confiance ». En France, la référence est SecNumCloud, qualification délivrée par l’ANSSI. Elle impose des exigences techniques mais aussi juridiques, notamment pour réduire l’exposition aux lois extraterritoriales et maintenir données, opérations sensibles et contrôle du service dans l’Union européenne.</p><p><br></p><p>Cloud Temple dispose déjà d’offres qualifiées. Mais cela ne signifie pas que chaque nouveau service développé par le consortium recevra automatiquement le label : l’ANSSI rappelle que SecNumCloud qualifie une offre précise, pas simplement une entreprise ou l’infrastructure qui l’héberge. Le défi sera surtout économique. La Direction générale des entreprises estime que les hyperscalers étrangers contrôlent encore plus de 70 % du marché, avec des catalogues de services et des moyens d’investissement considérables. Même certains dirigeants français du cloud doutent que des consortiums suffisent à combler ce retard.</p><p><br></p><p>Source : <a href=\"https://www.cloud-temple.com/communiques-de-presse/france-2030-cloud-temple-a-la-tete-dun-consortium-dacteurs-du-cloud-pour-batir-une-offre-de-cloud-de-confiance-en-europe/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Cloud Temple</a></p>","author_name":"Choses à Savoir"}