{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660681b953b2df00165f1c32/6ac50f8fe361f9e2fbcaa34f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Fini les câbles sous-marins, l'Europe sécurise son internet via satellite ? ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/660681b953b2df00165f1c32/1791298546426-2502ba8f-5803-4b7e-8dcf-168d53c49f5b.jpeg?height=200","description":"<p>L’Europe pourrait bientôt disposer d’une nouvelle route pour transporter ses données sensibles : non plus uniquement sous les océans ou par des réseaux terrestres, mais directement de satellite en satellite.</p><p><br></p><p>La société Open Cosmos vient de préciser l’architecture de ConnectedCosmos, une constellation qui doit compter 192 satellites en orbite basse. Son objectif n’est pas de remplacer les câbles sous-marins qui transportent l’essentiel du trafic mondial, mais de proposer aux gouvernements et aux entreprises critiques un chemin alternatif lorsqu’une infrastructure terrestre devient indisponible ou vulnérable.</p><p><br></p><p>La différence repose sur des liaisons optiques entre satellites. Au lieu de faire redescendre les données vers une station au sol à chaque étape, les satellites peuvent se les transmettre directement par laser. Une image prise au-dessus d’une zone sensible, un flux vidéo ou une copie de base de données peut ainsi parcourir une partie de son trajet dans l’espace avant d’être remise à son destinataire. Open Cosmos veut également que ce réseau continue à fonctionner dans des environnements où les systèmes de navigation par satellite sont brouillés. L’entreprise vise donc moins le marché de l’Internet grand public que les communications gouvernementales, militaires, institutionnelles et industrielles nécessitant davantage de résilience.</p><p><br></p><p>Le calendrier reste ambitieux. Open Cosmos veut dépasser 96 satellites en orbite fin 2028 et atteindre une couverture mondiale en 2030. Pour financer cette montée en puissance, l’entreprise a levé 300 millions d’euros en septembre et affirme pouvoir fabriquer jusqu’à un satellite par jour dans ses quatre usines européennes. ConnectedCosmos arrive parallèlement à IRIS², le grand programme européen de connectivité sécurisée dont les premiers lancements sont désormais prévus en 2029. Les deux projets ne se confondent pas : Open Cosmos développe une infrastructure privée susceptible, à terme, de fonctionner avec d’autres réseaux souverains européens.</p><p><br></p><p>Source : <a href=\"https://www.thetimes.com/business/technology/article/open-cosmos-launch-satellite-internet-network-rival-starlink-00xxhj8h2\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">The TIMES</a></p>","author_name":"Choses à Savoir"}