{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660681b953b2df00165f1c32/6aa834c9ff74edfd00468285?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"TSMC avance sa nouvelle puce A14  à 2027 ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/660681b953b2df00165f1c32/1789408015691-e831a11a-ca61-4368-b1d3-4cc00e572969.jpeg?height=200","description":"<p>TSMC accélère bien sur le 1,4 nanomètre, mais attention au calendrier : les premières machines pourraient tourner dès avril 2027, pas encore les chaînes de production à plein régime. Le géant taïwanais construit actuellement à Taichung un vaste complexe destiné à son futur procédé A14. Quatre usines sont prévues. Selon l’administration du parc scientifique et la presse économique taïwanaise, le premier bâtiment avance environ six mois plus vite que prévu et devrait commencer ses essais d’équipements en avril prochain. Une production en volume dès le second semestre 2027 est désormais évoquée.</p><p><br></p><p>Mais elle n’est pas encore confirmée par TSMC. Officiellement, le calendrier reste plus prudent : production dite « à risque » en 2027, c’est-à-dire les premières séries permettant de tester le procédé et d’améliorer les rendements, puis production de masse en 2028. En juillet, l’entreprise maintenait encore précisément cette feuille de route. Le fameux « 1,4 nanomètre » mérite également une précision. Ce chiffre ne correspond plus directement à la taille d’un composant que l’on pourrait mesurer sur la puce. Il désigne une génération technologique. A14 utilisera la deuxième génération de transistors nanosheets de TSMC, où la grille entoure davantage le canal électrique afin de mieux contrôler le courant.</p><p><br></p><p>Sur le papier, le gain est important. Par rapport au procédé N2, TSMC annonce entre 10 et 15 % de performances supplémentaires à consommation identique, ou entre 25 et 30 % d’énergie économisée à vitesse égale. La densité logique progresserait d’environ 20 %. Des améliorations particulièrement recherchées pour les accélérateurs d’intelligence artificielle, mais aussi pour les futurs processeurs de smartphones. Et c’est le calendrier qui devient stratégique. Intel vise également 2028 pour la production à grande échelle de son procédé 14A, tandis que Samsung a repoussé son propre 1,4 nanomètre à 2029.</p><p><br></p><p>TSMC n’a donc pas officiellement avancé son A14 d’une année. Ce qui s’accélère aujourd’hui, c’est la construction de l’outil industriel qui doit le produire. Dans les semi-conducteurs, gagner quelques mois sur une usine ne garantit pas quelques mois d’avance sur les puces. Mais cela donne davantage de temps pour résoudre le problème le plus difficile : parvenir à les fabriquer par millions avec suffisamment peu de défauts.</p>","author_name":"Choses à Savoir"}