{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660679208268a800165a28ef/6ad73b548b2ae9105fff90a9?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Quelle est la différence entre le gel, le givre et le verglas ?","description":"<p>Un matin d’hiver, vous découvrez votre voiture recouverte d’une couche blanche. Le thermomètre affiche moins 3 degrés et le trottoir est dangereusement glissant. Trois phénomènes peuvent être en jeu : le gel, le givre et le verglas.</p><p><br></p><p>On utilise souvent ces mots comme des synonymes. Pourtant, scientifiquement, ils désignent trois réalités différentes.</p><p><br></p><p>Commençons par le gel.</p><p><br></p><p>Le gel est avant tout un phénomène lié à la température. En météorologie, on parle de gel lorsque la température de l’air descend à 0 degré Celsius ou en dessous.</p><p><br></p><p>Mais attention : le gel ne signifie pas nécessairement qu’il y a de la glace visible. Si l’air est très sec, par exemple, il peut geler sans qu’aucun dépôt blanc n’apparaisse.</p><p><br></p><p>Autre subtilité : la température du sol peut être négative alors que celle de l’air reste positive. C’est notamment possible pendant les nuits dégagées, lorsque le sol perd rapidement sa chaleur.</p><p><br></p><p>Passons maintenant au givre.</p><p><br></p><p>Le givre, lui, est un véritable dépôt de glace.</p><p><br></p><p>Au sens météorologique strict, il se forme généralement lorsque de minuscules gouttelettes d’eau présentes dans le brouillard ou les nuages gèlent au contact d’une surface froide.</p><p><br></p><p>Ces gouttelettes peuvent rester liquides alors que leur température est inférieure à zéro. Ce phénomène étonnant s’appelle la surfusion.</p><p><br></p><p>En touchant une branche ou un câble électrique, elles se transforment en glace et produisent un dépôt souvent blanc et granuleux.</p><p><br></p><p>Mais il existe un phénomène voisin, souvent appelé lui aussi givre dans le langage courant : la gelée blanche.</p><p><br></p><p>Cette fois, la vapeur d’eau contenue dans l’air se transforme directement en cristaux de glace sur une surface très froide, sans passer par l’état liquide. C’est ce qu’on appelle la condensation solide.</p><p><br></p><p>Enfin, le verglas.</p><p><br></p><p>Il correspond à une couche de glace lisse et compacte, généralement transparente, qui recouvre notamment les routes et les trottoirs.</p><p><br></p><p>Il peut apparaître lorsqu’une pluie tombe sur un sol gelé. L’eau liquide se transforme alors en glace.</p><p><br></p><p>Autre possibilité : une chaussée mouillée gèle pendant la nuit. C’est le verglas de regel.</p><p><br></p><p>Contrairement au givre, souvent blanc et facilement visible, le verglas peut être presque invisible. C’est précisément ce qui le rend si dangereux.</p><p><br></p><p>Retenons donc trois idées simples : le gel désigne une température suffisamment basse, le givre un dépôt de glace formé à partir de l’humidité atmosphérique, et le verglas une pellicule de glace lisse et glissante.</p><p><br></p><p>Trois phénomènes liés au froid, mais trois mécanismes bien différents.</p>","author_name":"Choses à Savoir"}