{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660679208268a800165a28ef/66206dd562f822001210202c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"L’expansion de l’univers ralentit-elle ?","description":"<p>À la fin des années 1920, les astronomes Georges-Henri Lemaître et Edwin Hubble mettent au point deux théories qui sont à la base de notre conception actuelle de l'univers : le Big-Bang et l'expansion de cet univers.</p><p><br></p><p>Depuis cette époque, les spécialistes, forts de connaissances plus approfondies sur la composition de l'univers, ont affiné ces notions.</p><p><br></p><p>Ils ont pu ainsi apporter de très intéressantes précisions sur la croissance de l'univers, qui n' a pas cessé de s'agrandir depuis le Big-Bang, voilà environ 13,8 milliards d'années.</p><p><br></p><p>Ce qui est nouveau, d'après les recherches des astronomes, ce n'est pas l'expansion, qui semble confirmée par les observations, mais la vitesse à laquelle elle se produit.</p><p><br></p><p>Ces travaux se fondent donc sur une étude plus précise de la composition de l'univers, et de son rôle dans le rythme de l'expansion.</p><p><br></p><p>En effet, l'univers ne serait composé que de 5 % de matière \"baryonique\", autrement dit la matière telle que nous la concevons. Le quart serait fait d'une \"matière noire\", dont l'existence n'a jamais été constatée.</p><p><br></p><p>En fait, la présence de cette matière hypothétique est nécessaire pour expliquer certains calculs faits par les astronomes. Le reste de l'univers, soit environ 70 %, serait composé d'une \"énergie sombre\", qu'on ne connaît guère mieux et dont l'existence n'est, là encore, que supposée.</p><p><br></p><p>Or, la matière baryonique et la matière noire tendraient à ralentir l'expansion de l'univers, tandis que l'énergie sombre contribuerait à l'accélérer. Or, on le voit, c'est cette dernière qui remplit le plus l'univers.</p><p><br></p><p>Est-ce à dire que l'univers va grandir plus vite ? Ce n'est pas aussi simple. Grâce aux données fournies par un instrument très sophistiqué, installé en Arizona, et qui étudie la fuite des galaxies, on peut plutôt conclure à une différence de rythme dans l'expansion de l'univers.</p><p><br></p><p>D'après ces observations, en effet, l'univers aurait grandi très vite environ six milliards d'années après le Big-Bang, puis cette expansion se serait ralentie à une époque récente. Ce qui tendrait à prouver, comme le disent les spécialistes, le \"comportement dynamique\" de l'énergie sombre.</p>","author_name":"Choses à Savoir"}