{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660679208268a800165a28ef/660679352144e50017e5cf96?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Quel pourcentage d'humains échappent à la pollution ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/660679208268a800165a28ef/660679352144e50017e5cf96.jpg?height=200","description":"<p>Les résultats d'une étude très inquiétante viennent d'être publiés par des chercheurs australiens. Selon ce travail, en effet, la quasi totalité des humains seraient exposés à un risque de pollution, notamment par des particules fines.</p><p><br></p><p>De fait, seul 0,001 % de l'humanité respirerait un air pur. Autrement dit, un air satisfaisant aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en la matière.</p><p><br></p><p>La minorité bénéficiant, selon l'étude, d'un air non vicié, semble tellement minime qu'on peut se demander s'il existe encore, sur terre, un endroit préservé de toute pollution.</p><p><br></p><p>Pour les chercheurs, nous passerions, en moyenne, plus de 70 % de nos journées à respirer un air trop chargé en particules fines. Or, celles-ci sont, on le sait, dangereuses pour la santé, car elles peuvent provoquer des crises d'asthme ou favoriser la survenue d'un cancer des poumons ou de certaines maladies cardiovasculaires.</p><p><br></p><p>Si l'humanité est de plus en plus en proie à la pollution, elle ne l'est pas partout au même degré. C'est du moins ce que révèle cette étude.</p><p><br></p><p>En effet, au cours des deux dernières décennies, les jours d'exposition à un air pollué auraient eu tendance à augmenter pour certaines parties du monde, comme l'Océanie, l'Asie du Sud-Est ou l'Amérique du Sud.</p><p><br></p><p>Cette évolution est sans doute liée au développement économique, et donc à l'essor de la production industrielle, de ces zones, ou du moins de certaines d'entre elles. La probable insuffisance des mesures prises pour limiter cette pollution peut aussi l'expliquer.</p><p><br></p><p>À l'inverse, d'autres secteurs, comme l'Amérique du Nord ou l'Europe, ont vu diminuer le nombre de ces jours d'exposition à un air pollué. Des politiques de préservation de l'air plus efficaces et parfois, comme en France, sous la tutelle des pouvoirs publics, sont en partie à l'origine de ces progrès.</p><p><br></p><p>Pour certains, toutefois, ces mesures ne se traduiraient que par la diminution de particules d'une certaine taille. Un tel dispositif, incomplet, ne serait donc pas de nature, à leurs yeuux, à régler le problème de la pollution de l'air.</p>","author_name":"Choses à Savoir"}