{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/660667e653b2df00165976ed/660667f1f50dab0016c74e26?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Comment Bercy veut relancer le marché immobilier ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/660667e653b2df00165976ed/660667f1f50dab0016c74e26.jpg?height=200","description":"<p>Le marché immobilier se porte mal. En effet, la hausse des taux d'intérêt, qui sont passés de 1 à 4 % en moins de deux ans, a découragé de nombreux acheteurs potentiels. Aussi, avec une baisse des ventes d'environ 20 % sur un an, 2023 a-t-il enregistré un record en la matière.</p><p><br></p><p>Le ministre de l'Économie, associé à la Banque de France, a donc décidé de prendre des mesures pour favoriser la reprise du secteur. Il a ainsi allongé de deux ans la durée d'emprunt maximale, qui passe de 25 à 27 ans.</p><p><br></p><p>Mais cette mesure ne s'appliquera qu'aux acheteurs ayant prévu de rénover leur logement, ces travaux de rénovation devant entrer pour plus de 10 % dans le montant total du crédit. Pour ceux qui pourront en profiter, ce plus grand étalement des mensualités permettra d'en réduire le montant.</p><p><br></p><p>D'autres mesures en faveur des emprunteurs</p><p><br></p><p>Une autre mesure concerne le prêt relais. Celui-ci permet à un propriétaire venant de vendre son logement de financer l'achat d'un nouveau bien immobilier en attendant que l'ancien soit vendu.</p><p><br></p><p>Désormais, les intérêts de ce prêt relais ne seront pas pris en compte dans le calcul du taux d'effort, qui représente le taux de remboursement maximal qu'un acheteur peut consacrer à un crédit immobilier. Ceci étant, cette mesure ne sera prise que si le montant du prêt relais ne dépasse pas 80 % de la valeur du bien vendu</p><p><br></p><p>Le ministre de l'Économie a donc décidé de maintenir ce taux d'effort à 35 %. Ce qui, malgré cette restriction, devrait permettre l'acceptation de dossiers de crédit qui, sans cette mesure, auraient été rejetés.</p><p><br></p><p>Enfin, les banques pourront accepter davantage de dossiers ne correspondant pas aux règles d'octroi des crédits. Mais elles ne pourront aller au-delà de ce quota d'exceptions, fixé à 20 % des dossiers, que si ce dépassement, sur un trimestre, est compensé par une plus grande rigueur, dans l'octroi des crédits, sur le reste de l'année.</p><p><br></p><p>Enfin, il est envisagé de procéder, dans certains cas, à un nouvel examen des dossiers de crédit refusés.</p><p><br></p>","author_name":"Choses à Savoir"}