{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/65f8406077636f0018e1d335/6aa7d357a6e9aef4cca829a4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"A qui profite le turn-over ? [C’est quoi le problème #7]","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/65f8406077636f0018e1d335/1789382030489-5163174e-b644-40e5-a712-e57087bee251.jpeg?height=200","description":"<p>Les personnes chargées d'encadrer les opérations de secours de Médecins Sans Frontières sur le terrain font des missions d'environ un an pour les représentants pays, et de 7 mois pour les coordinateurs de projet, hors urgence.</p><p>&nbsp;</p><p>12 ou 7 mois, c'est court, comparé aux durées de mission des cadres travaillant pour d'autres organisations humanitaires, comme le CICR par exemple. Et de fait, le <em>turnover</em> incessant des cadres opérationnels sur le terrain est souvent décrié à MSF comme une entrave à la bonne marche des opérations - une entrave qu'il serait malheureusement impossible de lever.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans une enquête minutieuse réalisée lors de son passage au Crash, Anneliese Coury montre que loin d'être une fatalité, le <em>turnover</em> à MSF est la conséquence de choix organisationnels discutables dont les impacts négatifs sont largement sous-estimés. Entre autres effets, la préférence de MSF pour les missions courtes concentre le pouvoir de décision aux mains du siège tout en maintenant le personnel national (et nos partenaires) dans une instabilité et une incertitude permanentes.</p><p><br></p><p>Entretien : Anneliese Coury et Fabrice Weissman.</p><p>Réalisation : Fabrice Weissman.</p><p><br></p><p>Les références bibliographiques sont à retrouver sur le site du Crash.</p><p><br></p><p><strong>Crédits </strong></p><p><br></p><p>AudioNetwork</p><p><br></p><ul><li>\"tremolo and twang guitar\" by Sub-d -- <a href=\"https://freesound.org/s/47635/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">https://freesound.org/s/47635/</a></li></ul><p><br></p><p>00:00:00\tLe turnover: un non-sujet ?</p><p>00:04:45\tChiffres et politique</p><p>00:10:35\tPrécariser le terrain pour garder le pouvoir&nbsp;</p><p>00:19:22\tCes cellules qui parient sur les missions longues</p><p>00:23:50\tMissions courtes et longues carrières</p><p>00:29:01\tSécurité et fraudes</p><p>00:33:24\tLe point de vue des collègues tchadiens</p><p>00:41:50\tLa fabrique de la médiocrité</p><p>00:45:08\tL'évaporation des savoirs</p><p><br></p><p><strong>Qui sommes-nous ?</strong></p><p>Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le <a href=\"https://msf-crash.org/fr\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash)</a> est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.</p><p>&nbsp;</p><p>Pour plus d'informations, consultez <a href=\"https://msf-crash.org/fr\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">le site du Crash</a>.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Suivez-nous aussi sur : </strong><a href=\"https://www.facebook.com/msf.crash\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Facebook&nbsp;</a> / <a href=\"https://www.instagram.com/msf_crash/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Instagram</a> / <a href=\"https://whatsapp.com/channel/0029VaexfwS8PgsDv3BmmD0Q\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Whatsapp</a> / <a href=\"https://www.linkedin.com/company/msf-crash/posts/?feedView=all\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">LinkedIn</a> / <a href=\"https://bsky.app/profile/msf-crash.bsky.social\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Bluesky</a> / <a href=\"https://www.youtube.com/playlist?list=PLCtfhijfk9MY\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">YouTube</a></p>","author_name":"Crash - Fondation MSF"}