{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/65ef30dd59f4740016f2d4b6/6ab7f926a6602024718aee37?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Métamorphoses n°146","description":"<p>Cette semaine dans Métamorphoses, je vous propose de regarder l’IA là où elle commence vraiment à nous déranger.</p><p>D’abord dans la création. Si un livre vous bouleverse puis que vous apprenez que son auteur a utilisé une IA… faut-il rendre l’émotion ? Pour moi, l’art reste d’abord une intention, un travail et ce qu’il provoque en nous.</p><p>Ensuite, je m’interroge sur cette fameuse bulle de l’IA. Et si nous regardions au mauvais endroit ? Le risque pourrait moins venir des valorisations que des centaines de milliards investis dans des infrastructures dont il faudra, un jour, démontrer la rentabilité.</p><p>Je vous parle aussi d’un phénomène de la propagande sans propagandiste. Des contenus politiques produits parce que notre colère rapporte de l’argent, bientôt sans même qu’un humain soit derrière.</p><p>Enfin, je tire un fil vers le futur. Et si l’IA de demain n’était plus une intelligence gigantesque, mais un assemblage de milliers de compétences spécialisées ?</p><p>Comme souvent, le futur est peut-être déjà là. Simplement, nous ne regardons pas encore au bon endroit.</p>","author_name":"Stephane Amarsy"}