{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/65b8ff600210690018b14d27/695d30cdc592cd577dcd49ca?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La gardienne de la nuit","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/65b8ff600210690018b14d27/1767716773657-d2ddf11f-1ce6-4909-b60e-cb437707211f.jpeg?height=200","description":"<p><em>Le bon bout de la raison</em> de Jane Graverol possède une histoire fascinante. C’est le premier tableau de l’artiste surréaliste belge à entrer dans un musée français. Son sujet est énigmatique&nbsp;: un oiseau de nuit perché entre deux chandelles. Et surtout, une restauration a été nécessaire pour atténuer les traces du temps laissées par un malheureux coup d’aspirateur. Le restaurateur-conservateur Jean-Baptiste Bodiguel vous explique pourquoi.</p><p><br></p>","author_name":"Musée d'arts de Nantes"}