{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/659b4b9eb55ace0017820bac/6a51f1d4d2dde6b09a2b0503?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Thomas Jolly et Laetitia Guédon à la tête du TNP","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/659b4b9eb55ace0017820bac/1783754133469-c0d8e502-c447-4e56-9a8a-d7344ecc0cf9.jpeg?height=200","description":"<p>C’est un binôme d'envergure qui s'apprête à prendre les rênes du prestigieux <strong>Théâtre National Populaire (TNP) de Villeurbanne</strong>. Dès le 1er janvier 2027, <strong>Thomas Jolly</strong>, le metteur en scène audacieux derrière les cérémonies des JO de Paris 2024, et <strong>Laetitia Guédon</strong>, actuelle directrice des Plateaux Sauvages à Paris, succéderont à <strong>Jean Bellorini</strong>. Ensemble, ils portent un projet ambitieux baptisé <strong>« Monde Ouvert »</strong>, avec une ambition claire : faire déborder le théâtre hors de ses murs traditionnels pour l'amener au cœur des quartiers et des halls d'immeubles. </p><p><br></p><p>La nomination du duo marque un tournant historique. Puisque Laetitia Guédon devient <strong>la toute première femme à diriger l'institution</strong> TNP depuis sa création.</p><p><br></p><h3>Une nomination accueillie avec émotion et responsabilité</h3><h2><br></h2><p>Pour <strong>Thomas Jolly</strong> et <strong>Laetitia Guédon</strong>, l'annonce de leur nomination suscite à la fois de la gratitude et une profonde conscience de la tâche qui les attend. Interrogée sur ses premiers ressentis, <strong>Laetitia Guédon</strong> ne cache pas son émotion.</p><p><br></p><p>« On l'a accueilli avec beaucoup d'enthousiasme, mais avec un grand sentiment de responsabilité pour être tout à fait honnête avec vous. [...] On mesure l'ampleur de la maison dans laquelle on arrive. On mesure le chemin qui nous reste à parcourir avec les équipes. Donc on arrive avec un sentiment de réelle humilité. »</p><p><br></p><p>De son côté, <strong>Thomas Jolly</strong> partage cette fierté et ce respect pour l'histoire du <strong>TNP</strong>, tout en se projetant immédiatement dans l'action :</p><p><br></p><p>« C'est <strong>la joie, la fierté, l'honneur</strong> surtout de pouvoir inscrire un geste commun dans l'histoire de cette maison. Non seulement saisir l'héritage, de le perpétuer, de le réactiver au service du plus grand nombre, aujourd'hui, ici et maintenant. »</p><h2><br></h2><h3>Le « Monde Ouvert » : le théâtre comme outil de cohésion sociale</h3><p><br></p><p>Le projet «<strong> Monde Ouvert</strong> » se veut une <strong>réponse directe aux fractures de la société contemporaine</strong>. Dans un contexte de polarisation croissante, le duo souhaite <strong>faire du TNP un espace de rencontre, de débat et de bienveillance</strong>.</p><p><br></p><p>« Ce \"<strong>Monde Ouvert</strong>\", il est une réponse à un monde de plus en plus polarisé où on nous demanderait chacun de vivre sur nos territoires, sur nos précarités, de poser encore plus nos frontières, explique <strong>Laetitia Guédon</strong>. Thomas et moi, dans cette candidature, nous n'avons fait que lever des barrières, que lever des frontières. »</p><p><br></p><p><strong>Thomas Jolly</strong> insiste quant à lui sur la <strong>fonction démocratique du théâtre</strong>, un art indispensable pour<strong> éveiller l'esprit critique et retrouver de la clarté dans un monde anxiogène</strong>.</p><p><br></p><p>« Le théâtre n'impose pas une pensée, il donne à entendre et à voir la pensée de grands auteurs, de grandes autrices, afin que chacun, en lui-même, en elle-même, puisse concevoir son esprit critique, son discernement. [...] Une pensée qui s'arrête est une pensée qui est violente. La pensée, elle doit être mouvante, elle doit circuler. »</p><p><br></p><h3>Retour aux sources du service public et du théâtre populaire</h3><p><br></p><p>En s'installant à <strong>Villeurbanne</strong>, le binôme rappelle avec force son<strong> attachement viscéral au service public</strong>. <strong>Thomas Jolly</strong> rappelle notamment que le TNP, réactivé en 1951 par <strong>Jean Vilar</strong> et soutenu par des figures politiques fortes, est né d'une volonté de réparation collective après les traumatismes de la Seconde Guerre mondiale.</p><p><br></p><p>« Nous nous inscrivons dans les pas d'illustres metteurs en scène et hommes de théâtre — Laetitia étant la première femme à diriger le TNP — [...] mais d'illustres parcours jusqu'à <strong>Jean Bellorini</strong>. C'est une responsabilité, mais c'est surtout revenir aux origines. Pourquoi ces théâtres ont été construits ? Pourquoi ces projets de service public et d'accès au plus grand nombre ont été pensés ? Ils ont été pensés pour que justement chacun, chacune, puisse trouver une place. »</p><p><br></p><p>Portée par une direction à quatre mains, cette<strong> nouvelle ère pour le TNP</strong> promet un <strong>théâtre vivant, ancré dans le quotidien des habitants</strong> et résolument tourné vers les <strong>écritures contemporaines</strong>. Une invitation à <strong>regarder l'autre avec bienveillance, pour un meilleur \"vivre ensemble\"</strong>.</p>","author_name":"LYON DEMAIN Gérald BOUCHON"}