{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/659b4b9eb55ace0017820bac/6a40d9b5cb67fc75ea739d5a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La Médiane : nouveau tiers-lieu féministe et engagé, à Lyon","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/659b4b9eb55ace0017820bac/1782629777666-9052ad91-c956-471b-8a7e-1aedbb007dc8.jpeg?height=200","description":"<h2>Ouvert au cœur du 3e arrondissement de Lyon (au 255 rue de Créqui), La Médiane est le tout premier tiers-lieu hybride de la métropole entièrement dédié à l’égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Porté par un collectif d’une quinzaine d'associations, cet espace unique mêle bar associatif, programmation culturelle, formations et coworking. Immersion dans un lieu militant qui bouscule les codes...</h2><p><br></p><p>Dans une société où le concept de féminisme est omniprésent mais parfois complexe à ancrer dans le quotidien, un projet d'envergure a vu le jour à Lyon : <strong>La Médiane</strong>. Arborant fièrement des tons bleu-violet caractéristiques sur ses murs, ce tiers-lieu physique incarne de manière tangible le combat pour l’égalité des genres et l’inclusion.</p><p><br></p><h3>Un espace hybride pour donner de la visibilité aux luttes</h3><p><br></p><p>Pour <strong>Sylvie Tomic</strong>, adjointe au Maire de Lyon chargée des Droits, de l'Égalité et de la Lutte contre les discriminations, la création d'un tel endroit était devenue une priorité politique et sociale.</p><p><br></p><p><em>« Avoir un tiers-lieu féministe, ça donne de la visibilité à ce sujet. A cette cause des </em><strong><em>droits des femmes</em></strong><em>, de l’</em><strong><em>égalité entre les femmes et les hommes</em></strong><em>, et de la </em><strong><em>lutte contre les violences sexistes et sexuelles</em></strong><em>. C'est capital d’avoir un lieu physique qui l’incarne. »</em></p><p><br></p><h3>Les trois piliers de La Médiane : convivialité, résidence et pédagogie</h3><p><br></p><p><strong>Fanny Château</strong>, fondatrice et directrice de <strong>La Médiane</strong>, définit ce<strong> projet d'intérêt général</strong> comme une passerelle entre la théorie militante et la pratique citoyenne. Interrogée sur la structure du lieu, elle détaille une offre articulée autour de plusieurs pans d’activité complémentaires.</p><p><br></p><p><em>« </em><strong><em>La Médiane</em></strong><em>, c'est un </em><strong><em>tiers-lieu féministe</em></strong><em> qui propose un </em><strong><em>café-bar associatif</em></strong><em>, des</em><strong><em> espaces de travail</em></strong><em> pour les associations locales, une </em><strong><em>programmation sociale et culturelle</em></strong><em>, et, à l’avenir, </em><strong><em>des formations et des sensibilisations</em></strong><em>. »</em></p><p><br></p><p>Le lieu héberge <strong>une quinzaine d'associations résidentes</strong> (parmi lesquelles <strong><em>Filactions</em></strong><em>, </em><strong><em>Balafre</em></strong><em>, </em><strong><em>Ecofemina</em></strong><em>, </em><strong><em>HFX France</em></strong><em> ou </em><strong><em>Impact</em></strong>) et se veut accessible à tous. Le<strong> café-bar</strong> est notamment ouvert aux travailleurs nomades et curieux de passage. </p><p><br></p><p>L'ambition est double : toucher le public du quartier tout en rayonnant à l'échelle de la Métropole de Lyon comme un <strong>centre de ressources incontournable</strong>.</p><p><br></p><p><em>« Le concept en lui-même est connu. Mais comment l’appliquer à soi-même ? Comment travailler sur ses comportements, réfléchir aux autres, intégrer d'autres formes de discriminations envers les personnes LGBTQIA+ ou racisées ? Tout ça, ce sont des sujets qui restent à travailler. Notre posture, c’est de se dire que c'est en se regroupant qu'on peut toucher un maximum de monde. » explique</em> Fanny Château, fondatrice.</p><p><br></p><h3>Sécurité et prévention : l'exemple de l'association Purple Effect</h3><p><br></p><p>Au cœur de cette synergie associative, l’organisme <strong>Purple Effect</strong> y a installé ses quartiers. Spécialisée dans <strong>la prévention et la médiation en milieu festif</strong>, l’association trouve à <strong>La Médiane</strong> un<strong> ancrage logistique majeur</strong> après cinq ans d'existence entièrement bénévole.</p><p><br></p><p><strong>Roxana Piatkowska-Wu</strong>, cofondatrice et présidente de <strong>Purple Effect</strong>, explique comment ses équipes – affectueusement baptisées les <em>« </em><strong><em>copains-copines de la nuit </em></strong><em>»</em> – interviennent <strong>en amont et pendant les événements festifs lyonnais</strong> pour<strong> lutter contre les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS) </strong>et <strong>réduire les risques liés aux usages de produits ou aux pratiques sexuelles</strong> :</p><p><br></p><p><em>« L'idée, c'est que le public soit libre de venir nous voir, sans tabou. Les bénévoles sont là pour que les gens aient confiance, qu'ils se sentent libres, autonomes, et ne se sentent pas jugés. On essaie de </em><strong><em>pallier la peur du milieu de la nuit</em></strong><em> et de </em><strong><em>libérer la parole</em></strong><em>. »</em></p><p><br></p><p>Pour<strong> Roxana Piatkowska-Wu</strong>, intégrer <strong>La Médiane</strong> rompt l'isolement associatif et permet une mutualisation cruciale à l'heure où les financements s'amenuisent. <em>« Avoir un cadre fixe, un local où l'on sait que Purple loge ici, ça fait du bien. On est identifiés à cet endroit-là et plus... chez mes parents ! »</em>, ajoute-t-elle dans un sourire.</p><p><br></p><h3><br></h3>","author_name":"LYON DEMAIN Gérald BOUCHON"}