{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/659b4b9eb55ace0017820bac/69db8129cdaa3e377c2ed139?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Protéger les pollinisateurs, ça commence dans votre jardin...","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/659b4b9eb55ace0017820bac/1775992068533-f6297098-033e-47ef-a230-b07ff5aa7d5f.jpeg?height=200","description":"<h2>Avec le retour du printemps, Arthropologia propose le Diagnostic Pollinis'Actions. Cette association naturaliste de l'Ouest lyonnais, qui fêtera ses 25 ans en juin, met à disposition de toutes et tous, un outil simple pour transformer son jardin en véritable refuge pour la biodiversité. </h2><p><br></p><p>Dans l’émission « <strong>Café Climat</strong> » l’objectif était de mettre la lumière sur ces insectes vitaux pour les protéger. Pourquoi les <strong>pollinisateurs</strong> ? <strong>Abeilles, papillons, bourdons, coléoptères</strong>… En France métropolitaine, on recense plus de <strong>20 000 espèces d'insectes floricoles</strong> participant au travail de <strong>pollinisation</strong>. Sans eux, pas de fruits au potager, pas de renouveau dans nos haies. </p><p><br></p><p>Mais derrière ces adultes qui butinent se cache une réalité moins connue, leurs <strong>larves</strong> ont des besoins radicalement différents. <strong>Bois mort, bulbes, terre ou encore eau</strong>... Des besoins qu'il faut également satisfaire pour que le cycle soit complet. Sans larves qui grandissent, pas d'adultes pour polliniser. Pourtant, leurs populations s'effondrent, victimes d'une <strong>gestion trop intensive</strong> de nos espaces.</p><p><br></p><h3>Lire son jardin autrement </h3><p><br></p><p>Le <strong>Diagnostic Pollinis'Actions</strong> est une grille de lecture simplifiée qui permet d'<strong>évaluer son jardin</strong> : présence de<strong> points d'eau</strong>, de<strong> murets</strong>, de <strong>bois mort</strong>, d'espaces de <strong>nidification</strong>… « C'est souvent difficile et peu accessible de savoir ce qu'il en est en termes d'<strong>oiseaux</strong>, d<strong>'insectes</strong>, de <strong>fleurs</strong> », explique <strong>Hugues Mouret</strong>. </p><p><br></p><p>Le guide est téléchargeable gratuitement en ligne et disponible sous forme de web-application, permettant de suivre l'<strong>évolution de son jardin</strong> année après année. Une mini-série pédagogique tournée avec les acteurs de Kaamelott, Perceval (<strong>Franck Pitiot</strong>) et Merlin (<strong>Jacques Chambon</strong>), accompagne le dispositif pour le rendre accessible à tous. </p><p><br></p><h3>Moins faire, mieux accueillir </h3><p><br></p><p>Bonne nouvelle : agir pour les <strong>pollinisateurs</strong>, c'est souvent <strong>agir moins</strong>. « On a tendance à <strong>trop tondre</strong>, à <strong>trop tailler</strong>, et à jamais laisser les choses s'exprimer », pointe <strong>Hugues Mouret</strong>. À tout tondre, il n'y a plus de <strong>fleurs</strong>, donc plus d'<strong>abeilles</strong> ni de <strong>papillons</strong>. Et donc <strong>moins de fruits au potager</strong>. La solution est à portée de main : <strong>laisser des petites zones enherbées</strong>, permettre aux <strong>graines en dormance</strong> dans le sol de s'exprimer et de se remplir de <strong>matière organique</strong>.</p><p><br></p><h3>Quatre besoins essentiels </h3><p><br></p><p>L'association identifie <strong>quatre besoins fondamentaux pour les pollinisateurs</strong>. <strong>Se nourrir</strong>, d'abord, grâce à une végétation variée et abondante. <strong>S'abriter et se reproduire</strong>, ensuite, via des tas de bois, des haies végétales ou des herbes hautes laissées en place l'hiver. <strong>Ne pas être menacés</strong>, également : mieux vaut éviter les plants produits avec des pesticides de synthèse, dont l'usage est pourtant interdit dans les jardins privés depuis la loi Labbé. La <strong>pollution lumineuse</strong> est aussi pointée du doigt : les deux tiers des insectes sont nocturnes, et un lampadaire allumé toute la nuit peut conduire certains d'entre eux à tourner jusqu'à l'épuisement. Enfin, être mieux connus : <strong>parler de leur importance à son entourage</strong> pour que chaque coin de végétation, jardins, balcons et espaces verts publics, devienne plus accueillant.</p><p><br></p><h3>Un levier immense </h3><p><br></p><p>Les<strong> jardins privés</strong> représentent près d'<strong>un million d'hectares en France</strong>, soit presque <strong>quatre fois la surface des réserves naturelles françaises</strong>. En rendant un quart de son jardin à la nature, on pourrait doubler ces surfaces. </p><p><br></p><p>Le <strong>Diagnostic Pollinis'Actions</strong> existe aussi en version professionnelle pour les <strong>gestionnaires d'espaces verts</strong>, et en <strong>version éducative pour les enseignants</strong>. Une <strong>déclinaison à destination des collégiens et élèves de primaire</strong> est actuellement en cours de développement. </p><p><br></p><p>Le message d'<strong>Arthropologia</strong> est clair : les <strong>pollinisateurs</strong> ont besoin de nous. Et il suffit parfois de ne plus tout nettoyer...</p>","author_name":"LYON DEMAIN Gérald BOUCHON"}