{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/659b4b9eb55ace0017820bac/69d80bbe97d78f9e2b056ed1?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Antoine Comte décortique le \"pari perdu\" de Jean-Michel Aulas","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/659b4b9eb55ace0017820bac/1775765601051-f349e07e-f3a1-4e31-b906-df164b6a7211.jpeg?height=200","description":"<p>Diffusé sur <strong>France TV (Ici Rhône-Alpes)</strong>, le documentaire d’<strong>Antoine Comte</strong> et <strong>Charlotte Notteghem</strong>, « <strong>Jean-Michel Aulas, le combat de trop</strong> ? », plonge dans les coulisses de la <strong>campagne municipale de 2026</strong> de l’emblématique président de l’Olympique Lyonnais. Entre <strong>ambitions déçues</strong> et<strong> erreurs stratégiques</strong>, le réalisateur livre un témoignage inédit sur cette <strong>incursion politique</strong> qui s'est soldée par un échec.</p><p><br></p><p>En 2020, <strong>Jean-Michel Aulas</strong> ne cherchait plus seulement à gagner des trophées sportifs. Il voulait, selon les mots d’Antoine Comte, «<strong> laisser une trace à Lyon</strong> » qui ne soit pas uniquement liée au football. Dès 2019, lors d'une rencontre avec le journaliste, le patron de l'OL confiait déjà en creux ses ambitions : « On a l'impression avec tout ce que vous faites à Décines [...] que vous êtes un peu le maire de cette ville. Il m'avait répondu oui, c'est le cas ».</p><p><br></p><p>Ce sentiment de puissance, nourri par la réussite de son <strong>stade</strong> et de son <strong>pôle de loisirs</strong>, l'a poussé à se lancer dans l'arène pour succéder à l'<strong>héritage de Gérard Collomb</strong>, avec un mot d'ordre clair :<strong> ne pas laisser la ville aux écologistes</strong>.</p><p><br></p><p><br></p><h3>Six mois dans l'ombre du « Président »</h3><p>Pour capter cette transition, <strong>Antoine Comte</strong> a suivi le candidat pendant près de six mois. Un défi de taille, tant l'entourage d'<strong>Aulas</strong> s'est montré réticent au départ. « Ça n'a pas été facile de les convaincre », explique le réalisateur. Finalement, un « deal moral et oral » est conclu : une immersion quotidienne, des meetings aux moments les plus intimes, comme dans sa voiture ou sa loge avant de monter à la tribune.</p><p><br></p><p>Le documentaire montre un homme qui, bien que maître dans son stade, peine à apprivoiser les <strong>codes de la politique</strong>. <strong>Antoine Comte</strong> souligne que l'équipe de communication a peut-être trop cherché à le protéger : « Le problème de cette agence de communication [...] c'est plutôt de l'avoir finalement <strong>trop materné</strong>, de l'avoir <strong>trop censuré</strong> et de <strong>ne pas l'avoir laissé être lui-même</strong> ».</p><p><br></p><p><br></p><h3>Les raisons d'un rendez-vous manqué</h3><p>Pourquoi celui que les sondages donnaient gagnant avec 20 points d'avance a-t-il chuté ? <strong>Antoine Comte</strong> identifie plusieurs points de bascule.</p><p><br></p><p><strong>L'absence de débats... A</strong>près un premier débat jugé raté, ses conseillers l'ont poussé à ne plus y retourner. « Ça a montré un candidat qui ne veut pas aller au combat et qui se défile vis-à-vis notamment des Lyonnais », analyse le journaliste.</p><p><br></p><p><strong>L'excès de confiance. </strong>L'équipe a trop misé sur la notoriété d'Aulas. Or, le réalisateur rappelle que « la notoriété ne suffit pas » et qu'il faut transformer cette popularité en votes réels, ce qui a manqué face à un Grégory Doucet très présent sur le terrain.</p><p><br></p><p><strong>Enfin, la méconnaissance des dossiers... </strong>Le documentaire pointe des approximations techniques, comme sur le projet de « méga-tunnel », illustrant une forme de « non-maîtrise des dossiers » municipaux.</p><p><br></p><p><br></p><h3>Un titre évocateur pour une fin de cycle</h3><p>Initialement doté d'un titre différent, le film a été renommé après la défaite : « <strong>Jean-Michel Aulas, le combat de trop ?</strong> ». Pour <strong>Antoine Comte</strong>, ce titre pose la question de cette « dernière page » qu'Aulas souhaitait écrire dans sa carrière. Malgré la défaite dans la ville de Lyon, le clan Aulas a tenté de nuancer l'échec en mettant en avant la victoire à la Métropole. Une lecture que le réalisateur tempère, y voyant une forme de déni face à ce qui reste, selon lui, un <strong>pari perdu</strong>.</p><p><br></p><p>Ce documentaire reste le portrait d'un homme qui n'avait jamais vraiment perdu et qui, face à la politique, a découvert que le terrain électoral ne suivait pas les mêmes règles que celui de la pelouse.</p><p><br></p><p>Pour voir le documentaire, c'est <a href=\"https://www.france.tv/documentaires/documentaires-societe/8319243-jean-michel-aulas-du-foot-a-la-politique.html\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">ici</a></p>","author_name":"LYON DEMAIN Gérald BOUCHON"}