{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/659b4b9eb55ace0017820bac/69b341ed00294d4abc3ca80d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Métropolitaines 2026 : le pari risqué de La France Insoumise à Lyon","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/659b4b9eb55ace0017820bac/1773352254343-045a4d94-8887-4407-92e4-9aa756da2084.jpeg?height=200","description":"<p>Les Insoumis lyonnais ont décidé de « compter leurs voix ». Derrière cette décision d'une candidature indépendante, une ambition claire : ne plus être les partenaires silencieux des Écologistes, mais s’imposer comme le moteur social et radical d'une métropole en pleine mutation.</p><p><br></p><p>Depuis six ans, <strong>LF</strong>I participait à l'exécutif métropolitain. Pourtant, le sentiment d’un décalage croissant s'est installé. Pour les cadres du mouvement, l’<strong>urgence sociale</strong> ne peut plus attendre. Et le parti de <strong>Jean-Luc Mélenchon</strong> a décidé de faire cavalier seul.</p><p><br></p><p>Le choix de <strong>Florestan Groult</strong> pour porter cette bannière n'est pas anodin. <strong>Vice-président à la Métropole</strong>, il est à la fois l'homme qui connaît les dossiers techniques et celui qui n'hésite pas à dénoncer les « manques d'audace » de ses alliés d'hier.&nbsp;</p><p><br></p><p>A quelques jours du 1er tour, nous avons rencontré <strong>Florestan Groult</strong>. Dans cet entretien, il justifie la présence d'une<strong> liste LFI indépendante</strong> par la nécessité de proposer une offre politique distincte de ses partenaires de gauche, notamment sur les thématiques du <strong>logement</strong>, des <strong>collèges</strong> et de la <strong>mobilité</strong>. Sa vision s'articule autour de <strong>trois piliers fondamentaux</strong> :</p><p><br></p><p>\"Première ligne de force, c'est la garantie de l'<strong>effectivité des droits</strong>. C'est ce que j'appelle la métropole des droits. Deuxième ligne de force, c'est la<strong> Métropole de l'égalité</strong>, notamment de l'<strong>égalité territoriale</strong>. Et troisième ligne de force, c'est la <strong>Métropole des maisons, des lieux</strong>\". </p><p><br></p><p>Pour la mobilité, la première ambition de <strong>LFI</strong> est de mettre en place une \"<strong>sécurité sociale du transport</strong>\". \"Sur une même carte, vous aurez accès au<strong> métro, tram, bus</strong>, mais on espère aussi un <strong>RER métropolitain</strong> parce qu'il faudra, à un moment donné, réactiver à tout prix ce projet. On pourra ajouter sur cette carte le <strong>vélo</strong> et aussi de l'<strong>autopartage</strong>. Aujourd'hui, il n'y a que 500 véhicules et nous, on va faire x10, x20 pour que les personnes soient beaucoup plus sécurisées dans le fait de trouver un véhicule sur la métropole de Lyon. On peut aussi imaginer des <strong>bons VTC ou taxis gratuits</strong>. Pour <strong>garantir un service de transport en commun</strong> quoi qu'il arrive\" explique <strong>Florestan Groult</strong>.</p><p><br></p><p>Ecoutez le podcast</p><p><br></p><p>Parmi les points de discorde avec les Ecologistes, il y a le projet \"<strong>Rive Droite</strong>\" visant à <strong>requalifier l'axe nord-sud entre Terreaux et Perrache</strong>. \"Le projet <strong>Rive-Droite</strong>, c'est un beau projet. J'en ai vu les plans, j'en ai suivi la conception. Mais le projet <strong>Rive-Droite</strong>, quand on regarde les investissements de ces dernières années avec un regard de justice sociale et d'égalité territoriale, il arrive un peu en avance. Il fait déjà bon vivre dans le centre-ville. Nous, on trouve que maintenant, il faut aller un petit peu, servir les<strong> habitants de Vaulx-en-Velin, de Vénissieux, de Villeurbanne, de Saint-Fons</strong>, mais aussi du <strong>sud de la métropole, à Givors</strong>, et aussi peut-être un petit peu dans le V<strong>al-de-Saône</strong>. Ces quartiers ont droit à des <strong>projets de réaménagement de centres-villes</strong>, de <strong>parcs</strong>. De <strong>cités internationales</strong> par exemple, qui seraient des lieux où faire société. Des <strong>lieux de fierté</strong>, où on pourrait avoir <strong>des musées, des espaces ressources, bibliothèques, médiathèques, Maisons de la Métropole, centres de santé</strong>, des endroits où les jeunes peuvent <strong>construire des projets ensemble</strong>\" détaille le chef de file <strong>LFI.</strong></p><p><br></p><p>Ecoutez l'interview complète en podcast.</p>","author_name":"LYON DEMAIN Gérald BOUCHON"}