{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/659b4b9eb55ace0017820bac/69b08363c36fc2d58b27f587?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Climatiseur naturel : \"un projet inédit\" pour Bruno Bernard","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/659b4b9eb55ace0017820bac/1773172383046-a90efed3-92a8-4f80-96bb-35cdeb7e1812.jpeg?height=200","description":"<p>L’union de la gauche et des écologistes, « Avançons ensemble », a dévoilé un projet d'envergure pour transformer le paysage de l’Est lyonnais. L’objectif : tripler la couverture arborée d’ici 2050 pour contrer l’effet d'îlot de chaleur urbain et protéger la santé des habitants.</p><p><br></p><p>L'<strong>Union de la gauche et des écologistes</strong> a pour projet de créer un&nbsp;\"<strong>climatiseur naturel</strong>\" dans l'Est-Lyonnais. L'idée peut paraitre ambitieuse voire utopiste. Essayons d'y voir plus clair...</p><p><br></p><p>Ecoutez le podcast</p><p><br></p><p>Ce \"<strong>climatiseur naturel</strong>\" vise à une <strong>végétalisation à grande échelle</strong>. Plus de <strong>1000 hectares</strong> sont concernés.&nbsp;Cette \"<strong>vaste forêt</strong>\" comprendrait des <strong>arbres</strong>, des <strong>haies</strong> ou des <strong>bosquets</strong>. Objectif :<strong> augmenter la canopée</strong> estimée à 14 % sur le secteur de la <strong>Porte des Alpes</strong> contre 22 % à l'échelle de la métropole.&nbsp;Les <strong>écologistes</strong> et leurs partenaires visent 30 ou 40 %. </p><p><br></p><p>Un projet à long terme, qui devrait voir le jour <strong>à l'horizon 2050</strong>. D'ici là, il faudra embarquer tous les acteurs : les<strong> communes</strong> concernées mais aussi les <strong>entreprises</strong>, les <strong>agriculteurs</strong>. Pour transformer ces 1000 ha...Les explications de <strong>Béatrice Vessiller</strong>, vice-présidente de la<strong> Métropole de Lyon</strong> déléguée à l'<strong>urbanisme</strong> et candidate sur les listes de <strong>Bruno Bernard, \"Avançons Ensemble\"</strong></p><p><br></p><p>\"On a besoin de garder ce territoire vivable, adapté au <strong>réchauffement climatique</strong>. Donc, on veut faire une <strong>grande trame arborée</strong> sur tout ce territoire, c'est-à-dire <strong>végétaliser massivement</strong> les parkings. Créer des <strong>haies bocagères</strong> dans les espaces agricoles qui sont des îlots de chaleur aussi en été, une fois que les moissons sont faites. Ça veut dire... organiser une <strong>végétalisation massive</strong> partout où c'est imperméabilisé, les parkings de zones industrielles, les parkings de supermarchés, <strong>restaurer des zones humides</strong>, végétaliser les lisières d'infrastructures. Donc pour cela, il faut vraiment travailler avec l'ensemble des acteurs pour les embarquer dans ce changement, dans la manière d'aménager notre ville. On veut garder des zones d'activité, bien évidemment, c'est un secteur économique intense. Mais il faut <strong>mutualiser des parkings</strong>, construire des bâtiments en étage pour pouvoir <strong>végétaliser</strong> tous les abords des bâtiments et <strong>créer ces grands corridors\"</strong>. </p><p><br></p><p>Les cartes des températures et des niveaux de végétalisation se superposent inéluctablement. Des températures plus supportables à l'ouest où la végétation est très présentes... Des températures extrêmes durant l'été à l'est, un secteur couvert de parkings, d'autoroutes, de centres commerciaux…Quelle pourrait être l'influence de ce <strong>climatiseur naturel</strong> ? Réponse du géographe <strong>Michel Lussault</strong>, soutien des listes \"<strong>Avançons Ensemble</strong>\".</p><p><br></p><p>\"La <strong>végétation</strong> pompe l'eau du sol et des <strong>nappes phréatiques</strong> et par <strong>évapotranspiration</strong>, la végétation refroidit considérablement l'atmosphère. Cet effet est colossal... Cette <strong>grande forêt</strong> aura aussi la capacité de <strong>restaurer les écosystèmes</strong>, de <strong>restaurer la biodiversité</strong>. Elle peut être aussi le point d'appui du développement d'une <strong>agroécologie</strong> dont on sait aujourd'hui que les modèles économiques existent pour qu'elle soit rentable pour les agriculteurs. Pour <strong>lutter contre l'effet de chaleur</strong>, il faut planter, mais il faut aussi retravailler le <strong>cycle de l'eau</strong>. A partir de cette infrastructure, on peut aussi travailler avec les <strong>propriétaires de jardins</strong> dans les copropriétés ou dans les maisons individuelles. Lesquels pourront donc être des contributeurs à cette exigence de <strong>lutter contre le réchauffement climatique</strong>. Il y a aussi des acteurs économiques qui se rendent compte qu'on ne peut plus continuer. Et des centres commerciaux comme <strong>Decathlon</strong> commencent à agir\".</p><p><br></p><p>Le projet de « <strong>climatiseur naturel </strong>» de l’Est lyonnais est une réponse ambitieuse et scientifiquement cohérente au phénomène d’<strong>îlot de chaleur</strong>. Cependant, sa mise en œuvre sur 25 ans est vulnérable aux alternances politiques.&nbsp;\"Tous les grands projets (tunnel sous Fourvière, boulevard Laurent Bonnevay...) se sont construits sur plusieurs mandats.\" balaie, confiant, <strong>Bruno Bernard</strong>.</p><p><br></p>","author_name":"LYON DEMAIN Gérald BOUCHON"}