{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/65742f49438c7c00132446b3/6580a5892809dc0015b0bae5?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Concept d’habitat Paracyclonique aux Antilles","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/65742f49438c7c00132446b3/1702930889395-454852b70dd5f64f3a4c7bb38dd6fbb7.jpeg?height=200","description":"<p><strong>Lecture audio de l'introduction et de la conclusion du Retour d’Expérience sur les cyclones aux Antilles,Charge de vent sur les bâtiments : </strong></p><p><strong>Concept d’habitat Paracyclonique</strong></p><p><br></p><p><strong>De Paul QUISTIN, Christian ANTENOR HABAZAC, Thierry LAMADON et Eric FOURNELY en 2018; lu par Mariflo de BI3C du projet Build'In Carib Coopér@ Concepts.</strong></p><p><br></p><p><strong>Paul Quistin :</strong> \"OURAGAN IRMA 6 ans après !</p><p>Le 6 septembre&nbsp;2017, l'ouragan&nbsp;Irma, balayait le nord des Petites Antilles, semant la désolation sur son passage, notamment sur les îles françaises de Saint-Barthélémy et Saint-Martin.</p><p>Des dégâts considérables, des pertes humaines et un coût de reconstruction colossal !</p><p>Que reste t-il 6 ans après ?</p><p>En mars 2018, avec mes \"collègues\" et amis Christian ANTENOR HABAZAC, LAMADON Thierry, Eric FOURNELY, nous avons rédigé une petite note sur cet évènement majeur pour nos îles en essayant de poser les bonnes questions .</p><p>En introduction il était noté ceci : \"Il est habituel qu’à chaque événement climatique majeur, de déclarer que de mémoire d'homme cela ne s’est jamais produit ou pas aussi fort. Il faut trouver toutes les causes possibles et stratégies, souvent pour pouvoir minimiser les raisons de la défaillance humaine, de la mauvaise conception et exécution de nos bâtis. « L’événement était plus fort que d'habitude…, le dérèglement climatique nous frappe de plein fouet…, les règles de calcul sont obsolètes ou insuffisamment sécuritaires…. » Bref ! il faut faire la révolution …et tout mettre à la poubelle. Mais faut‐il pour autant modifier les règles en vigueur ?\"</p><p>Parmi toutes ces questions, un bon nombre n'a à ce jour eu aucune réponse ( 6 ans après ), faute de ne pas avoir examiné les voies nécessaires, ou de s'être donné les moyens de faire un vrai retour d'expérience REX sur des bases solides et surtout exhaustives pour aller plus loin et de l'avant et comprendre ce qui a \"fauté\".</p><p><br></p><p>Là il nous pend au nez une loi \"paracyclonique\" imminente orientée \"charge de vent\", une modification des vitesses de base des vents à prendre en compte dans le dimensionnement,...</p><p>Mais s'est-on posé les bonnes questions ? Faute d'analyse , a t-on donné les vraies réponses ?</p><p>Qui dit qu'avec tout ça, on mettra plus en sécurité la population contre la survenance d'une autre catastrophe ...</p><p>Il faut rappeler qu’un aléa fort n’engendre pas forcément un risque fort, le risque étant une convolution entre l’aléa, les enjeux et la vulnérabilité, en l’occurrence la vulnérabilité de nos constructions face à ces aléas majeurs qui existent de part notre situation géographique .</p><p>Quid du risque sismique ?</p><p>Apprenons d'abord à construire en tenant compte de ces aléas, réduisons la vulnérabilité de nos bâtis en appliquant déjà le minimum nécessaire pour y arriver; les bonnes vieilles règles de l'art et la pratique ancestrale vite oubliée...</p><p>Et surtout montons en compétence technique en étant responsable de nos constructions pour sauver la vie de leurs futurs occupants.</p><p>Note positive, à défaut de carotte avec ces futurs décrets et arrêtés il y aura le bâton, ça marchera peut-être...\"</p><p><br></p><p>Source : LinkedIn</p><p><br></p>","author_name":"Marie-Floriane Pedre-Boucard"}