{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6569d320c27dae001249cf18/6ad8edee1eb6e512e572a4c4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"📞 \"Mon associé vend ses parts à un concurrent dans mon dos : je peux l'en empêcher ?\" | Thune Hotline","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6569d320c27dae001249cf18/1792601841793-60350b24-d0a8-4b57-82ec-94ac873e204b.jpeg?height=200","description":"<p>📞 Thune Hotline, vous nous posez vos questions, on y répond !</p><p><br></p><p>Camille a monté son agence de développement web il y a huit ans avec un ami d&#39;école, sans pacte d&#39;associés. Aujourd&#39;hui, c&#39;est elle qui fait tourner la boîte, 250 000 euros de chiffre d&#39;affaires par an, pendant que lui ne vient plus qu&#39;une ou deux fois par semaine. Il a refusé qu&#39;elle lui rachète ses parts, et elle vient d&#39;apprendre qu&#39;il négocie avec un concurrent pour les lui vendre, dans son dos. Elle me demande si elle peut encore l&#39;en empêcher.</p><p><br></p><p>Pour lui répondre, je reçois Héloïse Bolle, fondatrice d&#39;Oseille et Compagnie et Insaff El Hassini, fondatrice de Ma Juste Valeur. Après « Aux thunes citoyennes ! », elles viennent de sortir ensemble « Aux thunes citoyennes, spécial entrepreneuses ».</p><p><br></p><p>La question de Camille en entier :</p><p>« Je m&#39;appelle Camille, j&#39;ai 38 ans, je suis développeuse web, je vis à Paris dans le 20e. Bonne élève, j&#39;ai fait une école d&#39;ingé sans jamais me poser de questions sur la thune. Toujours aussi naïvement, avec un pote d&#39;école, on s&#39;est associés il y a huit ans pour monter notre agence de développement. À l&#39;époque, on a pris des statuts génériques faits en ligne en deux clics, sans jamais rédiger de pacte d&#39;associés ni prévoir de clause sur ce qui se passerait si l&#39;un de nous voulait partir ou vendre ses parts. Ça nous semblait presque insultant de formaliser ça entre potes. Aujourd&#39;hui la boîte tourne autour de 250 000 euros de chiffre d&#39;affaires par an, on se verse chacun 3 200 euros par mois. Sauf que lui ne vient plus qu&#39;une fois ou deux par semaine depuis deux ans, pendant que je gère les clients, les plannings, les recrutements. Je lui ai proposé de racheter ses parts, on avait évoqué autour de 150 000 euros de façon informelle, il a refusé net. Et la semaine dernière, un client commun m&#39;a appris qu&#39;il discutait avec un concurrent pour lui céder ses parts, dans mon dos. Je viens de comprendre qu&#39;en SAS, sans clause dans nos statuts, il a peut-être parfaitement le droit de vendre à qui il veut sans même me demander mon avis. Je fais quoi ? Je le confronte tout de suite avec ce que je sais, je fonce vers une procédure, ou j&#39;essaie de négocier une clause maintenant, un peu tard, avant que tout m&#39;échappe ? »</p><p><br></p><p>Vous avez, vous aussi, une question d&#39;argent que vous n&#39;osez poser à personne ?</p><p>Enregistrez-la en une minute sur https://thune.info/thune-hotline/ ou écrivez-moi à thunepodcast@gmail.com, et parlez-moi de votre situation.</p><p>Dans Thune Hotline, on peut parler en tout anonymat de ce qu&#39;on cache en général : d&#39;argent bien sûr mais aussi de couple, de famille, de culpabilité, de désirs...</p><p>Si votre question est sélectionnée, je vais chercher les meilleurs experts pour y répondre : avocat.e.s, notaires, psys, gestionnaires de patrimoine, mais aussi sociologues ou auteur.ices.</p><p>Avec Thune Hotline, je ne vous promets pas la fortune, mais d&#39;y voir un peu plus clair.</p><p><br></p><p>L&#39;épisode existe aussi en vidéo sur YouTube : https://youtu.be/Vk4YCFvfhps</p><p>Dans ce flux, vous trouvez aussi la centaine d&#39;épisodes de Thune où des femmes et des hommes me racontent leur rapport intime à l&#39;argent.</p><p>Si le format vous plaît, mettez des petites notes ⭐ et des commentaires.</p>","author_name":"Laurence Vély "}