{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6569d320c27dae001249cf18/663b83b5ead659001365e485?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Y a-t-il du blé après la télé ? On parle thune avec Ariel Wizman","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6569d320c27dae001249cf18/1779017896658-45515f3f-098a-47d5-b038-10e0f0aa4459.jpeg?height=200","description":"<p>Entre le début des années 90 et la fin des années 2010, Ariel Wizman a prouvé qu’être soi-même pouvait devenir un métier. Sa signature : une désinvolture intello, un goût assumé pour la fête, les musiques, les nuits longues et les pas de côté. Un mélange rare qui en a fait une figure à part de l’audiovisuel français.</p><p>Puis, en 2020, changement de décor. Ariel Wizman raccroche peu à peu le micro et se lance dans le commerce, en développant en France la franchise chinoise Miniso.</p><p>Que raconte ce virage business ? À quel moment le capital culturel, le réseau, le style, la coolitude ne suffisent-ils plus ? Est-ce qu’être soi peut encore rapporter, ou faut-il finir par vendre autre chose que son image ?</p>","author_name":"Laurence Vély "}