{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6569d320c27dae001249cf18/6569d326ff391100122fc13c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Travailler dans la mode : luxe, glamour et pâtes au beurre","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6569d320c27dae001249cf18/6569d326ff391100122fc13c.jpg?height=200","description":"<p><br></p>\n<p><br></p><p>Dans la comédie <em>Le diable s'habille en Prada, </em>la terrible rédactrice en chef de Vogue assène à sa<em> </em>jeune assistante : \"Tout le monde voudrait être à ta place\". <br>\nCar intégrer le cercle très fermé du cœur de la mode - on parle ici des grandes maisons de luxe qui font rêver le monde entier - nécessite des trésors de créativité, d'audace et surtout énormément de travail. Mais une fois qu'on y est, que le Graal est atteint, que se passe-t-il ?<br>\nC'est ce qu'analyse la Docteure anthropologie sociale et ethnologie Giulia Mensitieri dans <em>Le plus beau métier du monde </em>(éditions La découverte) un essai sur les travailleurs de la mode. On y suit notamment le parcours de Mia, styliste en vue, vêtue de vêtements coûteux (et offerts), mais n'ayant pas assez d'argent pour payer son forfait de téléphone.<br>\nEst-elle un cas isolé ?<br>\nSelon Giulia Mensitieri, le cas de Mia serait au contraire systémique : que l'on soit styliste, mannequin, photographe ou tout autre métier qui vend du rêve, l'addition est, en quelque sorte, salée. Sans patrimoine ni conjoint.e riche, peut-on vivre et durer dans la mode ?<br>\n<br>\n</p>\n<p><br></p><p>N'oubliez pas de <a href=\"https://fr.tipeee.com/thune-le-podcast\">soutenir Thune sur Tipeee</a> pour que l'aventure continue en toute indépendance&nbsp;</p>\n<p>Et suivez-nous sur <a href=\"https://www.thunepodcast.fr/\">thunepodcast.fr</a></p>\n<p><br></p>","author_name":"Laurence Vély et Anna Borrel"}