{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/655cd74ba2b4520012fc1948/6ab160cc1f5b87e535e9bf18?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La réalité augmentée vertueuse","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/655cd74ba2b4520012fc1948/1790175167807-e1ce2468-9b34-4fd0-992c-f4918b8e7149.jpeg?height=200","description":"<p>Quand Meta et Google multiplient caméras et assistants conversationnels dans leurs lunettes connectées, la start-up française Engo a choisi l'épure : pas de caméra, pas d'IA embarquée, pas de connexion permanente au réseau. Son fondateur, Eric Marcelin-Dibon, revendique cette sobriété comme un atout face à la déconvenue des Google Glass, dont il a suivi de près les tâtonnements dès 2012.</p><p>Son pari : des lunettes de réalité augmentée dédiées au sport d'endurance et aux disciplines à risque, course à pied, vélo, plongée, parapente, qui retranscrivent les données d'une montre connectée directement dans le champ de vision. Un budget de poids extrêmement contraint, 15 grammes tout compris, impose des choix technologiques : un écran OLED courbe vingt fois moins gourmand en énergie que les modèles concurrents, pour tenir toute une journée sans recharge.</p><p>L'entreprise s'est arrimé à l'écosystème Garmin, source de 70 % de sa clientèle, tout en diversifiant vers Apple Watch pour limiter sa dépendance. Assemblage et propriété intellectuelle restent à Grenoble, loin des tentations de rétro-ingénierie.</p>","author_name":"Challenges"}