{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/655cd74ba2b4520012fc1948/6a0ee413a9d3d2ec149b0fd2?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Des virus contre les superbactéries","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/655cd74ba2b4520012fc1948/1779360772736-e9a034be-6840-4b0c-9553-965dac70bdd7.jpeg?height=200","description":"<p>L'antibiorésistance tue déjà des milliers de personnes chaque année. D'ici 2050, elle pourrait devenir la première cause de mortalité humaine, selon l'OMS. Face à cette menace que les antibiotiques classiques ne parviennent plus à contenir, une startup française s'arme d'un remède vieux comme la nature : les bactériophages.</p><p>Adèle James, microbiologiste normande et cofondatrice de Phagos, a co-créé cette entreprise en 2021 après un parcours en recherche académique et en incubation. Son idée ? Exploiter ces virus qui tuent les bactéries — présents partout dans l'environnement, y compris dans nos intestins — pour concevoir des traitements antibactériens sur mesure. Contrairement aux antibiotiques à large spectre qui dévastent toute la flore microbienne, les bactériophages n'éliminent que leur cible précise.</p><p>L'entreprise, seule en Europe à disposer d'une autorisation de vente de médicaments vétérinaires à base de bactériophages sur mesure, a déjà traité plus de deux millions d'animaux — porcs et poulets principalement — en France. Forte de 25 millions d'euros levés en Série A et de 70 collaborateurs, Phagos vise les États-Unis d'ici deux à trois ans, avant de s'attaquer à la santé humaine à l'horizon 2030.</p>","author_name":"Challenges"}