{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/655cd74ba2b4520012fc1948/685ad38b7cd58072a5101129?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La data au service du spectacle vivant","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/655cd74ba2b4520012fc1948/1750951769252-576ae662-db98-432c-9d69-433dd5455291.jpeg?height=200","description":"<p>Dans un monde où les plateformes savent tout de nous, le spectacle vivant restait aveugle sur son propre public. Marc Gonnet, ex-directeur marketing d’Europe 1, en a fait l’expérience en produisant une comédie musicale : la billetterie était pleine, mais les mails, introuvables. « On ne savait pas à qui on vendait. On ne pouvait rien cibler, rien relancer. C’était absurde. »</p><p>De ce constat est née Delight, une start-up de data marketing au service de la culture. Sa mission : redonner aux producteurs, aux salles et bientôt aux artistes, le pouvoir sur leur audience. Grâce à Delight, ils peuvent unifier leurs bases, croiser les données de billetterie, newsletter, ou applis, créer des segments précis. Et lancer des campagnes ciblées et efficaces. « Less is more, on envoie moins de mails, mais bien mieux ciblés. Résultat : les salles se remplissent mieux. »</p><p>Delight, autofinancée, travaille avec plus de 200 clients dans le spectacle, affiche moins de 1 % de churn, et vise désormais les musées, le sport, et l’Europe.</p>","author_name":"Challenges"}